L’un des nouveaux plaisirs des voitures toujours plus silencieuses est de profiter de sa musique favorite grâce à un système audio de bonne qualité. Les constructeurs automobiles ont tous une affinité différente avec un fabricant Hi-Fi, Peugeot par le groupe Stellantis a choisi comme DS, les équipements du fabricant Focal installé dans la Loire.
Étude poussée
Il ne suffit pas de mettre des enceintes qui ont les watts pour faire un bon système audio. Une voiture est un environnement complexe avec divers matériaux et 5 places différentes. Peugeot et Focal ont travaillé ensemble afin de définir le meilleur emplacement d’appareils pour offrir une bonne qualité sonore à la 308.
10 haut-parleurs
En résulte l’implantation de 10 haut-parleurs pour le système Hi-Fi Premium FOCAL. Une installation qui dispose des équipements suivants :
4 tweeters TNF à dôme inversé en aluminium, installé sur le montant de pare-brise et dans les portières arrière.
4 woofers/médiums à membrane Polyglass et suspension TMD (Tuned Mass Damper) de 16,5cm dans chaque portière.
1 voie centrale Polyglass sur le tableau de bord.
1 subwoofer ovoïde triple bobine Power FlowerTM dans le coffre.
Ce système a subi un traitement numérique par ARKAMYS après plusieurs heures de tests par des ingénieurs acousticiens et de route. Peugeot expose fièrement cet équipement dans sa nouvelle 308 car plusieurs des haut-parleurs portent la signature Focal.
Face à tous ces équipements, il serait intéressant de comparer le système Focal avec celui des concurrentes de la Peugeot 308. Les systèmes audio tendent de plus en plus à devenir un élément déterminant dans le choix de son futur véhicule en témoigne toute la communication faite par les constructeurs autour des coopérations et des innovations introduites dans leurs véhicules.
Le lion va recevoir un nouveau coup de jus et ce serait pour 2023 à en croire le média britannique Autocar.
C’est en juin 2023 que la nouvelle Peugeot 308 devrait avoir le droit à une version 100% électrique comme sa petite sœur la 208. La 308 est pour l’heure disponible en essence, diesel et en hybride rechargeable.
Si l’on en croit Autocar, la e-308 sera équipée d’un moteur électrique de 154 chevaux, plus puissant que les e-208 et e-2008 ayant un moteur de 136 chevaux. Le poids de la berline compacte sochalienne approchera les 1600kg, un surpoids de 300kg par rapport à la version thermique. Notamment, en raison des batteries. Le coffre devrait être plus petit de 50 litres toujours par rapport à la thermique, soit 361L.
Le média britannique avance que l’autonomie sera de 400km grâce à une batterie différente que celle déjà utilisée dans les véhicules électriques de Peugeot. Elle sera plus grande pour atteindre 54kWh. De type NMC811 (nickel – manganèse – cobalt), elle devrait être également plus économe en consommant 12,4kWh/100km.
L’entrée en production est estimée pour juillet 2023 avec des premières livraisons à la même date. Il serait judicieux pour Peugeot de proposer cette nouvelle 308 électrique sous les 40 000€ afin de faire concurrence à Tesla qui a lancé une version « low cost » de sa model 3 à 43 900€ avec 491km d’autonomie. Si ces informations sont confirmées par la marque au lion, elles devraient assurer à la e-308 du succès. Les véhicules électriques ont le vent en poupe comme en témoignent les bons résultats de Tesla en 2021.
Attendue depuis des mois, la nouvelle compacte au Lion arrive bardée de technologie et d’ambition. L’objectif ? Rien de moins que s’imposer comme une référence incontestable du segment C. Et elle a tout pour y parvenir !
Étrange sensation que de se retrouver dans une Peugeot, en France, et de surprendre les regards interrogateurs des passants qui se retournent sur mon passage. Ok, la très belle teinte Vert Olivine (peinture gratuite !) y est pour quelque chose, mais le look de la nouvelle venue joue lui aussi pour la surprise. Crocs LED acérés, calandre béante, nombreuses arrêtes saillantes et plis de carrosseries marqués, on comprend vite que les designers ont voulu mettre le paquet. Il n’y a qu’à regarder la forme de la trappe à carburant pour se convaincre que peu de dépenses ont été épargnées sur l’autel du style. Tout n’est pas parfait non plus, notamment au niveau des proportions avec un porte-à-faux avant très important, qui peut parfois donner une impression de lourdeur suivant l’angle sous lequel on l’aborde. Question de goût me direz-vous.
Ce qui est certain en revanche, c’est que certaines personnes croisées lors de l’essai, pour qui l’automobile n’est pas une grande passion, se demandent franchement quelle marque a bien pu sortir une compacte aussi énervée visuellement. La raison ? Peugeot brouille les pistes et profite de cette 308 pour introduire son nouveau logo, un lion stylisé argenté sur un blason noir, qui rappelle l’emblème de la marque dans les années 60.
Présentation soignée mais ergonomie perfectible
On aurait pu craindre que cette débauche à l’extérieur donne lieu à un intérieur un peu fade, mais heureusement il n’en est rien lorsque l’on s’installe à bord. Comme dans une 508,ce qui frappe immédiatement depuis le siège conducteur est la sensation d’être dans un cocon. On le doit à une planche de bord incurvée et un tunnel central très haut, situé au-dessus de l’assise des sièges. Le dessin de l’ensemble est moderne et laisse beaucoup de place à la technologie, notamment avec l’arrivée d’un nouveau système multimédia doté d’un écran tactile de 10 pouces, livré de série dès l’entrée de gamme. Il surplombe une série de raccourcis tactiles personnalisables que Peugeot nomme i-Toggle, et qui peuvent être configurés selon les fonctions que l’on utilise le plus. L’ensemble marche bien, mais l’on ne peut s’empêcher de pester contre une ergonomie vraiment perfectible. Déjà parce que la partie logicielle est un peu longue à la détente, mais surtout parce que l’arborescence des menus est franchement compliquée à appréhender. Il va falloir passer du temps avant de ne plus chercher telle ou telle fonction ! Il y a aussi encore quelques non-sens, notamment au niveau des compteurs numériques. Cet i-Cockpit 3D est certes impressionnant visuellement (une première série d’information est affichée sur l’écran devant vous et une deuxième série d’information est affichée sur un deuxième écran placé sous la casquette du tableau de bord, avant d’être réfléchi par un miroir pour venir se superposer au premier écran), mais il n’est pas le plus fluide dans ces transitions et il empêche parfois carrément de changer les modes de conduite, suivant l’affichage dans lequel on se trouve ! En outre, il dispose de quelques menus et d’un ordinateur de bord complet, mais n’espérez pas le configurer sur mesure comme un Digital Cockpit que l’on retrouve dans des autos du groupe Volkswagen.
Si la technologie embarquée souffle un peu le chaud et le froid, la qualité de réalisation de l’habitacle est heureusement bien moins sujette à la critique. Les matériaux sont bons (surtout sur notre finition haute GT Pack gréée d’une belle sellerie), les ajustements rigoureux et la place allouée aux passagers suffisante pour que quatre adultes voyagent à l’aise. On doit notamment cette générosité à des mensurations en forte hausse, puisque la 308 grandit de 11 cm pour atteindre 4,36 m de long (empattement 2,68 m, + 6 cm). Le coffre de la berline sur les motorisations hybrides rechargeable prend cependant un sacré coup dans les rotules, puisqu’il ne revendique que 361 l quand les thermiques avancent jusqu’à 412 l de chargement. Logique, puisque ces dernières n’ont pas à loger la batterie de 12,4 kWh.
Punchy mais sans saveur
Au chapitre motorisation justement, Peugeot propose deux essences (3-cylindres 110 et 130 ch), un diesel (130 ch) et deux hybrides rechargeable, de 180 et 225 ch cumulés. Les deux versions électrifiées sont mécaniquement strictement identiques et embarquent le tandem bien connu 4-cylindre PureTech 1.6 + moteur électrique. La seule différence entre les deux, c’est que le bloc thermique de la plus petite version est électroniquement limité à 150 ch au lieu de 180. De la à dire qu’il est inutile d’acheter la plus grosse version il n’y a qu’un pas… Que nous ne pouvons pas franchir, puisque cela dépend aussi de la finition que vous choisirez. Sur notre GT Pack par exemple, le seul hybride dispo est le 225 ch. Sans surprise, ce dernier se comporte exactement comme dans la 508 et le 3008 Hybrid.La transition entre les deux énergies est quasi imperceptible en conduite coulée, la boîte auto à 8 rapports est globalement douce et le punch bien suffisant pour abattre le 0 à 100 km/h en 7,5 s. Mais le tableau se gâte vite dès que l’on veut hausser le rythme. Quand l’on passe en mode Sport, la boîte donne alors des à-coups sporadiques et désagréables autant qu’elle tire ses rapports plus que de raison, faisant alors hurler le thermique qui dispose, c’est malheureux, de l’une des pires sonorités de la production actuelle. On peut temporairement le museler et le garder dans une plage de régime intéressante via les palettes (maintenant des boutons solidaires du volant et non plus des petites palettes fixes) mais l’absence d’un vrai mode 100 % manuel est un vrai manque, surtout en montagne.
C’est dommage, d’autant que le châssis est remarquablement équilibré et efficace. La nouvelle 308 passe fort en courbe et repousse bien les limites du sous-virage, même avec les gommes Michelin Primacy 4 non-sportives que nous avions lors de l’essai. Simplement, cela se fait dans le confort et la filtration. On ne retrouve en effet plus du tout le côté incisif et engageant de la précédente génération, Peugeot ayant préféré revoir sa copie pour rendre sa compacte plus cossue. Les amateurs de conduite en seront pour leurs frais, mais le grand public devrait apprécier, d’autant plus que l’insonorisation des trains roulants est elle aussi bien travaillée.
Peugeot montre les crocs
Avec cette 308 troisième du nom, Peugeot vise clairement la Golf, rivale toute désignée qui fait le pont entre les constructeurs généralistes et les premiums. Et si ses prestations la rendent légitime sur cet aspect, ses tarifs vous le rappelleront sans vergogne. Son prix d’appel de 24 800 € est alléchant, mais comptez plutôt 29 000 € pour une configuration milieu de gamme avec le PureTech 130 ch. Du côté des mandataires, la Peugeot 308 est disponible à partir de 18 490 €. Quant à notre version Hybrid 225 GT Pack, il faudra carrément se délester de 44 900 €, soit 1 650 € de moins seulement qu’une Golf GTE de 245 ch… Peugeot veut viser le ciel, reste maintenant à voir si son image de marque suffira à convaincre les clients, particuliers comme entreprises, à investir autant dans une auto dont la valeur résiduelle risque de se retrouver (une fois encore et malgré ses qualités intrinsèques) en dessous de sa rivale allemande.
Merci à Aymeric de Blog Automobile pour son aide sur les images dynamiques.
Peugeot nous a confié la dernière mouture de sa 308 GT. Par rapport à la précédente version, le changement le plus marquant est le passage de la transmission manuelle à la transmission automatique. Et c’est la toute dernière EAT8 qui a été choisi pour soulager notre pied gauche. Pour l’occasion le 1,6 THP est devenue PureTech et a gagné 20 ch et 15 Nm de couple pour un total de 225 ch et 300 Nm. Nous avons pris la route pour vérifier si elle méritait vraiment son badge ‘’Grand Tourisme’’.
Nous récupérons la 308 chez Peugeot en région parisienne enfin de semaine, juste avant un très beau weekend ensoleillé. Décision est prise de quitter la capitale pour filer en direction des Alpes. Au programme : circulation en ville, embouteillages, autoroutes pour finir par de délicieux virages montagnards. Avant de monter à bord, et en faisant le tour, on constate que la ligne de la compact de Peugeot n’a pas vieilli. Le restylage apporté l’année dernière a apporté un peu de fraîcheur avec notamment sa calandre plus verticale accueillant le lion. Cette 308 se distingue du reste de la gamme en soignant son look sans trop en faire. Les jantes Diamant sont de série, les pare-chocs et bas de caisse adopte un style plus dynamique tandis que La double sortie d’échappement n’est là que pour l’esthétique puisque complètement factice. Divers badges ‘’GT’’ sont présents sur les ailes avant, la calandre ou encore le coffre pour différencier cette ‘’sportivo-chic’’ des autres 308.
Un intérieur toujours d’actualité
La circulation difficile du vendredi nous laisse le temps d’apprécier l’habitacle. Le style du i-cockpit résiste bien au temps, même si la dernière version inaugurée sur le SUV 3008 lui a mis un léger coup de vieux. Le petit volant, propre à Peugeot, est toujours aussi plaisant à prendre en main, mais la disposition des compteurs pourra peut-être en gêner quelques-uns suivant leur position de conduite favorite. L’écran tactile à fait de gros progrès par rapport à la génération précédente. Réactif, il devient enfin agréable à utiliser pour naviguer dans les différents menus, et est compatible avec les fonction Mirror Screen, Apple CarPlay et Android Auto. Malheureusement, les réglages de climatisation ne sont toujours accessibles que via un sous menu. Le tactile, c’est bien, mais parfois, de vrais boutons physiques, c’est mieux ! Un logo ‘’GT’’ sur le volant et des surpiqures rouges sur les contre-portes ou la planche de bord personnalisent cet intérieur de très bonne facture.
L’habitacle est très agréable à vivre
Le petit volant de la 308 participe pleinement au plaisir de conduire
Dans cette circulation en accordéons, la boite automatique est docile mais le freinage n’est pas évident à doser en fin de course, ce qui occasionne quelques à-coups. Malgré les grandes jantes de 18 pouces, et l’absence d’amortissement piloté, jamais la 308 ne secoue ses occupants. Dans ces conditions, pas de miracle avec la consommation qui atteint 9 L/100 km. Heureusement, les choses s’améliorent dans que l’on sort des centres urbains pour se diriger vers les grands axes. En définitive, même si la ville et les embouteillages ne sont pas son terrain de jeux favori, elle s’en accommode sans problème et reste une compagne tout à fait recommandable.
La boite de vitesse EAT8 est convaincante mais mériterait quelques améliorations pour la circulation à vitesse réduite
Faite pour l’autoroute
La circulation se fluidifie enfin à mesure que nous approchons de l’autoroute. Le long ruban de bitume monotone se profile à l’horizon. Pas de soucis, cela nous donne l’occasion de tester une partie de l’armada technologique dont dispose la 308 GT. Équipée d’origine du ‘’Pack Safety’’ comprenant les alertes d’attention du conducteur et de franchissement involontaire de ligne, de la reconnaissance des panneaux de vitesse et de la commutation automatique de feux de route (ce dernier n’est pas totalement convaincu sur autoroute. Alternant souvent de feux de croisement à feux de route, Nous avons l’impression de faire constamment des appels de phares…), notre voiture d’essai possède en plus le ‘’Pack Drive Assist’’. Ce dernier, facturé 700€, bénéficie du freinage d’urgence et du régulateur de vitesse adaptatif. Un premier pas vers la conduite autonome et un vrai plus pour qui fait régulièrement de long trajet.
Alors que les kilomètres défilent à la vitesse réglementaire de 130 km/h, nous pouvons constater que cette Peugeot est décidément bien éduquée. En 8ème vitesse, calés au régime de 2 100 tr/min, la consommation moyenne s’établit à 7,0 L aux 100 km. Et ni les bruits d’air ou de roulement ne viennent perturber la quiétude du trajet. Nous pouvons donc profiter pleinement jusqu’à l’arrivée, de la hi-fi signé Denon (510€) au très bon rendu acoustique.
La hi-fi est fourni par Denon pour le meilleur (et pour 510€)
On passe en mode sport
Arrivé sur place et après une bonne nuit de sommeil, plus question de calme et de tranquillité. Nous revoilà au volant de la 308 GT pour profiter pleinement des 225 ch de son 1,6 l et de la toute nouvelle boite EAT8. Nous sélectionnons le mode ‘’Sport’’ du ‘’Driver Sport Pack’’, situé juste derrière le très joli levier de vitesse (il possède aussi un mode ‘’Éco’’). L’instrumentation passe alors du blanc au rouge, la direction se raffermit, la pédale d’accélération devient plus sensible et le passage des rapports est optimisé. Mais ce n’est pas du tout, cela active aussi la sonorité moteur amplifiée. Non déconnectable, ce son passant dans les haut-parleurs est surement LE gros défaut de la 308 GT tant le rendu artificiel sonne faux. C’est d’autant plus regrettable que tout le reste de la voiture est un réel bonheur à emmener de virage en virage. Lechâssis aux petits oignons est parfaitement réglé. La 308 GT ne s’affaisse jamais tout en restant assez souple pour ne pas rebondir sur les chaussés dégradées.
Le mode sport du Driver Sport Pack est efficace mais la sonorité imposée n’est franchement pas une réussite…
La boite EAT8 réagit parfaitement en mode tout auto, et pour plus de réactivité, on peut utiliser les palettes au volant. On notera cependant une légère paresse au rétrogradage, mais rien de rédhibitoire. Avec 225 ch et son couple de 300 Nm disponible dès 1 900 tr/min, le quatre cylindres turbo se montre efficace. Sice 1,6 PureTech, n’est pas un moteur de caractère, avec des montées en régime assez linéaires, les accélérations dispensées sont franches et les relances efficaces. Dépasser n’est qu’une formalité pour cette 308, un bon point pour la sécurité. Quelle que soit votre humeur du moment : conduite enlevée ou balade coude à la portière pour profiter du paysage, cette 308 GT saura vous satisfaire.
La partie Financière
Cette 308 GT version automatique coûte 34 650€, soit 2 500€ de plus que l’ancienne GT en boite mécanique. Un surcoût qui s’explique par l’arrivée de l’EAT8 et de 20 ch supplémentaire, mais aussi par l’augmentation du contenu technologique, qui fait un pas en avant vers la conduite autonome. Si l’on compare à la concurrence, l’addition reste salée.
Sur notre territoire, sa plus proche rivale, la Mégane GT 205 EDC, démarre à 32 800€. Alors certes, pour ce prix vous bénéficiez d’une puissance inférieure et d’une technologie embarquée moins avancée, mais vous repartez avec un châssis doté des 4 roues directrices.
Sur le marché européen, la 308 GT vise plutôt la référence Golf GTI et fait cette fois figure de bonne affaire. L’allemande ne réclamant pas moins de 38 320€ en DSG7 pour pouvoir profiter de ses 245 ch et de la transmission intégrale. C’est sans compter sur son malus de 1 490€, contre 473€ pour la française grâce à de faible émission de CO2.
Les phares à LED font partie de la dotation d’origine de la 308 GT
L’heure du bilan
Avec la baisse des ventes des véhicules diesels, il manquait à Peugeot une vraie proposition haut de gamme essence pour sa 308 (la GTi s’adressant avant tout aux véritables sportifs). Ce nouveau positionnement de la GT, dotée de cette boite automatique convaincante, fait d’elle une véritable Grand Tourisme. Le quotidien en ville, les longs trajets autoroutiers des vacances ou les petites routes plaisirs du weekend, tout lui va. Financièrement à mi-chemin entre les constructeurs généralistes et premium, dotée d’un équipement riche, d’un moteur peu gourmand et performant ainsi que d’un équipement complet, cette 308 mérite son badge GT comme aucune autre !
Trois semaines après « Push to Pass », voici « Blue Upper », un autre plan stratégique ! Si le premier concerne le Groupe PSA à l’échelle mondiale, le nouveau est plus précis, car dédié à la présence du lion sur le marché chinois.
Trois berlines compactes en Chine !
L’objectif est ambitieux : faire de Dongfeng-Peugeot (les constructeurs étrangers doivent s’associer à un local pour s’implanter dans l’Empire du Milieu) « la marque généraliste haut de gamme de référence en Chine » et intégrer le top 10 des ventes sur le premier marché mondial, d’ici 5 ans.
Pour cela, les nouveautés vont se multiplier. Peugeot en a dévoilé deux cette semaine au Salon de Pékin. La première est une version restylée du 3008. Voilà qui semble étonnant dans la mesure où la seconde génération sera dévoilée d’ici la fin mai ! L’actuel va donc faire de la résistance dans l’Empire du Milieu, fort d’un bilan flatteur de 200.000 exemplaires vendus sur place en trois ans. Nous vous laisserons juges des changements esthétiques !
La seconde nouveauté est une version à coffre de la 308. En Chine, les berlines ont encore la cote, et il est de bon ton de multiplier les offres. Peugeot propose ainsi sur le segment C des compactes, numéro 1 en Chine, pas moins de trois modèles à coffre : la 301, plutôt low-cost, cette nouvelle 308 Sedan, et la 408… qui est déjà dérivée de la compacte classique !
La 308 Sedan ne posera jamais les roues en France, du moins pas de manière officielle via le réseau Peugeot. Elle a tout de même retenu notre attention car son design pourrait donner quelques indices sur le futur restylage de notre compacte 5 portes.
Ensemble calandre/bouclier inédit
La 308 Sedan arbore ainsi une nouvelle calandre, semblable à celle de la GTi avec logo intégré. Mais sa forme est légèrement différente, avec un aspect plus anguleux, comme sur le nouveau 2008. Le bouclier est également inédit, avec des arrêtes plus saillantes. L’arrière n’ayant évidemment rien à voir avec celui de notre modèle, impossible d’en tirer quelque hypothèse pour notre version. Mais un élément retient tout de même notre attention : le bandeau noir sur le coffre.
Cet artifice va devenir un élément fort des poupes des futures Peugeot, et avait été annoncé par les derniers concepts, dont l’Exalt. Il sera présent sur le 3008. Mais c’est donc une Peugeot chinoise qui l’inaugure ! Ce bandeau qui relie des feux rectangulaires nous fait d’ailleurs penser à la 405 !
La 308 5 portes restylée devrait être présentée à la rentrée.
Chers lecteurs, qui dit fin d’année – oui, nous reparlons de fin 2015… –, dit souvent plannings serrés, examens, et autres projets de quelques temps de repos pendant les fêtes… Dans le même temps, Adrien et moi avons avec bonheur enchaîné les essais et événements entre octobre, novembre et décembre. Nous avons alors pris un peu de retard sur la publication de ces sujets… Merci de votre patience, ils arriveront en ce début 2016 !
Deux jours aux côtés de Peugeot Sport au Castellet
Je vous avais présenté les deux 308 R HYbrid show-car et prototype il y a quelques semaines (lire : Peugeot 308 R HYbrid : du rêve à la réalité ?). Mais ce n’était pas tout ! Après l’essai de Jalil au Portugal dans des conditions météo difficiles (lire : Essai Peugeot 308 GTi by Peugeot Sport : le luxe c’est d’avoir le choix), j’ai eu la chance d’avoir le soleil du Sud de la France pour essayer la 308 GTi à mon tour à la fois sur route et sur le Driving Center du Castellet ! Une prise en main intéressante, qui laisse apercevoir de belles capacités dynamiques ! On en reparlera.
Dans le cadre du GT Tour, Peugeot avait profité de l’occasion pour dévoiler sa 308 Racing Cup, qui aura effectué ses premiers tours de roues en public aux côtés de ses deux sœurs de route ! Le RCZ quittant la scène, Peugeot mise tout sur son numéro 308 ! À suivre.
Volkswagen Passat Alltrack et GTE
La Passat, une sage berline qui pourrait manquer de charisme, ne cesse d’affiner son positionnement à la frontière des premiums allemands. Pour élargir sa cible, voilà que Volkswagen lui ajoute deux déclinaisons, tantôt au look tout-chemin pour gagner en personnalité et en aptitudes hors bitume, tantôt en version hybride rechargeable, pour les aficionados de nouvelles technologies et surtout ceux qui voudraient se déplacer en électrique la semaine… sans avoir le fil à la patte en partant en week-end ! Deux autos fort intéressantes essayées en Corse : à suivre très bientôt !
Mazda CX-3
Il a été nominé au titre de plus belle voiture de l’année, et c’est amplement justifié : le CX-3 est un petit crossover dont le style se place comme critère d’achat prioritaire ! En plus de cela, nous avons choisi d’essayer une auto essence, de surcroît à boite mécanique. Véritable exception parmi les moteurs de cœur de gamme actuels, notre moteur était un 2.0 atmosphérique de 120 ch ! Pourtant, les consommations annoncées sont raisonnables. Peut-on alors concilier agrément de conduite « à l’ancienne », consommation raisonnable, confort et praticité dans un crossover au look séduisant ? Verdict à venir !
PGO Cévennes C
Des petites autos françaises s’inspirant de la première Porsche, la 356… Il s’agit de PGO, bien sûr ! Un temps dans la tourmente, l’artisan français s’est récemment remis activement au travail, et a notamment gagné le moteur 1.6 THP 184 ch provenant de l’ancienne génération de Mini (base technique PSA-BMW). Ensuite est apparue une déclinaison coupé de la version au look plus sportif de PGO : la Cévennes C. Affichant un rapport poids/puissance très similaire à celui de la Lotus Élise 111R d’Adrien, comment se comporte cette PGO ? Est-elle tournée vers le dépouillement ou vers le Grand Tourisme ? Vous saurez tout cela bientôt…
BMW Série 7
Laisser se garer sa voiture dans son parking étroit via son smartphone, surveiller l’état de charge de la batterie de sa version hybride rechargeable sur sa clé à écran tactile, monter le volume du système audio Bower & Wilkins d’un geste de la main à distance des commodos… nombreuses sont les innovations présentes sur la nouvelle BMW Série 7. Une auto qui assiste le conducteur par les prémisses de la voiture autonome, une auto qui lui donnera aussi un grand plaisir de conduite (perte de poids, roues arrière directrices, moteurs onctueux et performants…) mais qui n’oublie pas, bien sûr, de prendre soin de ses passagers à l’arrière (sièges fortement inclinable, massant, chauffant, ventilé, repose-pieds, mini réfrigérateur, tablette de réglage des écrans à l’arrière, éclairage d’ambiance travaillé…). Bref, le graal de l’automobile selon BMW que j’ai eu la chance d’essayer en décembre ! À suivre également.
Depuis avril 2015, les Peugeoistes sont dans l’attente ! Le Lion a dévoilé au printemps dernier au salon de Shanghai une certaine 308 R HYbrid de 500 ch dont voici maintenant des informations supplémentaires, notamment au sujet des performances… de haut vol !
Peugeot donne les chiffres… avant l’annonce de la commercialisation ?
Au départ, la Peugeot 308 R HYbrid était un simple concept-car revendiquant une puissance à peine croyable de 500 ch. Aujourd’hui, la marque sochalienne communique de plus en plus sur son bolide tout en indiquant que « le développement […] a été confié à Peugeot Sport ». Autant vous le dire tout de suite, je ne pense pas que de l’argent soit investi dans cette auto sans que cela débouche sur quelque chose de concret…
La Peugeot 308 R HYbrid Concept au circuit du Driving Center du Paul Ricard
Comme Arnaud a pu le voir au mois d’octobre dernier au Castellet, la 308 R HYbrid ne se cache pas. Elle s’est montrée au public et a enchaîné les départs arrêtés grâce à la fonction launch control permettant de lâcher les 500 ch et 730 Nm de couple de la motorisation hybride rechargeable. N’hésitez pas à consulter son reportage agrémenté de vidéos si ce n’est pas déjà fait !
Le poids n’a pas été révélé (répartition 60 % à l’avant/40 % à l’arrière). Il sera forcément supérieur aux 1 205 kg de la version GTi essayée il y a peu par Jalil. Pourquoi ? Tout simplement parce que la R HYbrid n’a pas un moteur, mais trois ! Au quatre-cylindres 1,6 l THP de 270 ch, il faut ajouter deux machines électriques de 115 ch chacune. De plus, les quatre roues deviennent motrices grâce aux 85 kW envoyés sur les roues arrière !
Peugeot donne déjà les émissions de CO2 : un petit 70 g/km
Pourvu que le design, complètement bestial, soit conservé pour la série !
Toute cette artillerie se traduit selon Peugeot par des performances inédites sur le segment des berlines compactes sportives, mêmes les plus teigneuses que sont les BMW M2 (370 ch) et Mercedes-AMG A 45 (381 ch) n’arrivent pas à la suivre à l’exercice du 0 à 100 km/h. La Française l’exécute en seulement 4,0 s, quand ses deux rivales citées demandent respectivement 3 et 2 dixièmes en sus. Son rapport poids/puissance de 3,1 kg/ch lui permet de valider un 1 000 mètres départ arrêté en 22,5 s (12,5 s pour le 400 mètres).
Quatre modes de 115 à 500 ch à sélectionner
A noter tout de même que ces situations requièrent le mode « launch control » permettant de réguler le régime moteur à 4 000 tr/min et d’enclencher la deuxième sur la boîte de vitesse automatique à 6 rapports – très certainement copieusement renforcée au passage ! – avant de décoller. Autrement, le mode « ZEV » de 115 ch offre la possibilité de rouler en 100 % électrique jusqu’à 100 km/h. Le mode « HYbrid » donne accès à la puissance de la GTi, soit 270 ch et 330 Nm de couple. Le moteur essence fait la majorité du travail. La machine électrique du train avant intervient uniquement à bas régime pour compenser le temps de latence du turbo, au passage d’un rapport pour ne pas avoir de rupture couple et peut recharger la batterie en sollicitant le moteur thermique (moins de 15 km sont nécessaires pour la recharger).
Le prototype qui poursuit son développement. La Vmax sera bridée électroniquement à 250 km/h et sans aucun doute atteinte très facilement !
Finalement, c’est le mode « HYbrid Sport » accessible grâce à un bouton sur la branche droite du volant qui est le plus intéressant. Lors des fortes accélération, il délivre jusqu’à 400 ch et 530 Nm au pied droit. C’est donc sur ces chiffres de puissance et de couple que la 308 R HYbrid se mesurera à ses concurrentes… si sa commercialisation a bien lieu. Chez Abcmoteur, on croise les doigts et on pense très fort que la réponse sera « oui », sauf surprise inattendue !
Chers lecteurs, Peugeot et Peugeot Sport nous ont sorti le grand jeu le week-end dernier : nous avons pu approcher de près et voir rouler deux « exemplaires » de l’impressionnante 308 R HYbrid ! Pas moins ! En effet, ce week-end de fin octobre voit le complexe du Castellet en fête, et pour cause, il accueille la finale du GT Tour, championnat d’endurance multi-catégories. Une belle occasion pour Peugeot Sport de mettre en avant ses derniers projets, en particulier celui de la 308 R Hybrid, une 308 dont la folle chaîne cinématique hybride rechargeable développe jusqu’à 500 ch !
Sortira, sortira pas ? L’éternelle question
Attention, ne sortez pas tout de suite le chéquier, elle n’est pas encore disponible à la commande ! Présentée au Salon de Shanghai, la question de sa commercialisation en l’état reste ouverte, bien que le patron de Peugeot Maxime Picat ait confirmé son développement par un tweet fin juin dernier le présentant en compagnie du directeur de PSA Peugeot Citroën Carlos Tavares, au volant du prototype de développement.
Le concept est à gauche et le prototype de l’autre côté
Un concept roulant… fort !
Tandis que nous nous apprêtions à embarquer dans des rutilantes 308 GTi pour un baptême de piste sur le Driving Center du Castellet (nous en reparlerons bientôt), voici que le silence se fût : le concept de la 308 R HYbrid de Shanghai s’offre à nous, et nous montre sa sublime plastique dans une « coupe franche » d’un bleu intense et d’un gris mat texturé. Copieusement élargie, elle accueille pour rappel des prises d’air au sein du capot, une calandre plus imposante, très travaillée, en damier 3D inspirée du concept Quartz, des boucliers avant et arrière généreusement ouverts intégrant respectivement les appellations 308 R HYbrid et Peugeot. N’oublions pas le becquet arrière plus imposant, un diffuseur spécifique, et l’élargissement des voies arrière camouflé sous les feux (joli !), ou encore la marque tricolore symbolique dans la calandre et sur les bas de caisse.
Mais le silence est vite brisé : voilà que les équipes de TF1 (Auto-Moto) demandent à leur pilote du jour Eric Helary (ancien pilote Peugeot) de mettre l’auto en mouvement ! La voix du quatre-cylindres issu de la GTI est grave et profonde, ce qui, combiné au souffle impressionnant du turbo, nous séduit largement lors des accélérations qu’exécute prestement l’auto ! Voilà que les passages de rapports plutôt rapides de la boîte automatique accompagnent le son du moteur, sans excès. Au pif-paf au loin, l’auto semble strictement collée au sol ! Bref, nous sommes sous le charme de cette belle auto, dont la prestation dynamique régale ! Précisons que sa pleine puissance théorique de 500 ch (1.6 THP 270 + 2 x 115 ch électriques) n’était ici pas disponible, l’auto étant plus étudiée pour parader sur les belles moquettes que faire fondre le bitume… Notons aussi que l’auto présentait ici les jantes de 19’’ de la 308 GTi, si on serait hyper pointilleux, on oserait dire que ça la « banalisait », à côté de cette exubérante carrosserie ! Mais ne soyez pas déçus.
« A 12 h 30, un prototype de 308 R HYbrid fera des tours de piste »
Voici une bonne raison d’abréger le déjeuner ! Changement d’ambiance, la livrée exclusive du concept laisse place à un revêtement « camouflage » de développement. D’imposants et temporaires élargisseurs d’ailes ne laissent plus planer le doute sur la cavalerie de l’auto, s’ajoutant à la calandre et aux entrées d’air de la GTi, puis un bouclier arrière de… 308 GT ! Vue de plus près, l’auto embarque ici des pneumatiques Michelin Pilot Sport Cup 2, tout comme une certaine Renault Mégane R.S. Trophy R ou une Seat León Cupra 280 Sub8… en remplacement des plus polyvalents Pilot Super Sport de la GTi.
Dans l’habitacle, elle reçoit le volant de la GTi, le petit levier de vitesse singeant celui de la critiquable boite ETG6 de la 508 RXH (rassurez-vous, elle ne doit pas pouvoir encaisser tout le couple cumulé !!) ou encore les sièges baquets de la RCZ-R sortante.
500 ch cumulés qui piaffent d’impatience…
Le temps presse, et ultime privilège (!), on nous propose, l’ami Kwamé de Planète-GT et moi, d’embarquer dans un 5008 aux côtés de Gaëtan Desmoulins, responsable de la communication produit et événements presse, de Pierre Budar, responsable véhicules sportifs et personnalisés chez PSA Peugeot Citroën et de notre cher Anthony Roux, ePR (Public Relation) Manager chez Peugeot. Nous voilà donc partis pour suivre la 308 R HYbrid et le Scénic des équipes de TF1 et attester des performances du futur monstre de la marque au Lion !
Nous nous arrêtons alors dans la ligne droite du Mistral, à l’abri des regards, quand cette 308 un peu spéciale aura pour mission d’effectuer plusieurs départs arrêtés en « Launch Control » pour les équipes de TF1 et pour que nous ayons, tous, un aperçu de ses performances !
Premier essai avec Pierre Budar au volant, pour vérifier sans doute que l’auto est bien fonctionnelle pour l’exercice ! Comme toute manœuvre de Launch Control, voilà que le 1.6 THP se stabilise en régime, comme un coureur se mettant en position sur la piste d’athlétisme, les magnifiques paysages de hautes montagnes d’arrière-plan ne gâchant pas le spectacle… Voilà que les freins sont lâchés ; la 308 décolle en se cabrant légèrement, non sans patinage des quatre roues ! Première phase de patinage, puis une deuxième où l’auto trouve alors son grip et où l’on prend conscience de la montagne de couple des trois moteurs en cumulé ! Nous ne finirons pas d’être impressionnés par la « vitesse de passage » de l’auto devant nous, dans un imposant soufflement du turbo seulement interrompu par de brefs changements de vitesse de la boite automatique. Ici, ce prototype semble moins sonore que le show car vu quelques heures plus tôt, mais cela n’est qu’une broutille dans la mise au point du véhicule.
Les essais suivants se feront avec Eric Helary et cette procédure de « décollage » se voit répétée pour notre plus grand bonheur, avec cette prise de grip difficile au démarrage et l’importante prise de vitesse de l’auto dans cette belle ligne droite du Paul-Ricard ! Lors de ces accélérations, l’intégralité des 500 ch était bien présente au rendez-vous ; ce qui ne sera pas possible tout le temps, mais plutôt à considérer comme un « Overboost », sur certaines accélérations ou lors de « tours chronos ». Il serait alors préférable de compter en permanence sur 400 ch environ, et plus selon les circonstances de charge de la batterie… J’ai cru entendre qu’un moteur électrique était destiné à la « poussée », l’autre plus pour la régénération des batteries ; l’auto permettant un roulage tout-électrique.
Un monospace sur le Paul-Ricard, et pourquoi pas ?!
Après une dernière approche de ce prototype très prometteur, il est temps de rentrer au sein du stand Peugeot. L’occasion de voir désormais les capacités dynamiques d’un 5008 2.0 HDi 150 ch sur la piste du Paul-Ricard !! Monospace familial certes, mais doté comme ses sœurs de liaisons au sol Peugeot ! Avec un rythme gentiment dynamique, point de copieux crissements de pneus, mais une auto qui s’accroche et laisse juste transparaître quelques vibrations aux passagers dues à un certain traitement inhabituel… Le 5008 est connu pour être le monospace le plus dynamique du segment ; il n’a pas l’air de voler ce titre !
Un conseil : gardez vos chéquiers près de vous…
Finalement, la question de la commercialisation de la 308 R HYbrid reste toujours ouverte après cet aperçu complet de ces deux exemplaires, show car et prototype ! Il est clair que si ces deux autos ont tant roulé sous nos yeux en ce week-end de GT Tour, ce n’était pas par hasard ! Et cela tendrait à prouver la voie de la commercialisation, sans quoi les équipes de Peugeot ne seraient pas allées au-delà de la conception du show car… Côté Peugeot Sport, il y a visiblement une nette volonté de marquer un « gap » de la GTi à la R HYbrid. Aussi, si une R HYbrid sort, elle ne se contenterait pas de 300 ch… mais bien de ces 500 ch, comme sur le prototype vu ce week-end… Il reste alors à confirmer la santé financière en bonne voie d’être retrouvée chez Peugeot pour officialiser le feu vert des hauts responsables de la marque au Lion ! Les Mercedes A 45 AMG (381 ch) et autres Audi RS 3 (367 ch) commenceront alors à trembler…
Je dois bien avouer qu’à l’annonce de ma participation aux essais de la dernière sportive made in Sochaux, j’étais bien heureux d’être compté parmi les invités, mais pas excité outre mesure. Malgré moi, je suis parti avec quelques a priori : une sportive compacte de plus dans un segment qui commence à en compter un certain nombre, un look plutôt sage et assez proche d’une 308 GT (lire notre essai), bref, je ne m’attendais pas à être surpris. Quelle erreur ! Un weekend pluvieux en terres portugaises m’aura fait grand bien, tant pis pour mon ego. J’ai été bluffé par la 308 griffée GTi et quitte à laisser sa part au lion, j’en reprendrais bien un morceau.
Force tranquille
A l’attribution des voitures, c’était la guerre : seulement deux modèles arborant la fameuse livrée « coupe franche », mêlant le rouge et le noir comme Stendhal en son temps. Toutefois, notre choix, mon copilote et moi, se portera sur le très joli Bleu Magnetic qui sort du lot tout en ayant l’avantage de rester assez sobre et de conférer un aspect classieux à la berline. Seul inconvénient, et vous le verrez sur les photos : il est très salissant et avec les conditions météo exécrables que nous avions la voiture s’est vite retrouvée crépie.
Visuellement parlant, la 308 a enfilé le survêtement mais n’est pas passée par la case stéroïdes. La ligne générale de la compacte n’est pas transfigurée. La face avant est exclusive : le lion migre du capot vers la calandre et deux entrées d’air font leur apparition sur le bouclier.
De profil, seuls les bas de caisse viennent habiller la silhouette, tandis que l’arrière reçoit un pare-choc inédit avec un diffuseur encadré par deux sorties d’échappement rondes. Quelques détails comme le liseré rouge sur l’avant (non disponible quand la teinte extérieur est également rouge) ou la hauteur de caisse abaissée de 11 mm finissent de compléter la panoplie esthétique de la GTi.
Chaque jante de 19 pouces est 2 kilos plus légère que les 18 pouces équipant la 308 GT.
Un air de déjà vu
En parlant de la GT, son intérieur a été repris à 99 % pour la GTi. Cette dernière se différencie juste par ses logos, son repère de volant rouge et par ses sièges baquets en similicuir TEP et alcantara. Le i-Cokcpit est fonctionnel et agréable à l’usage, mais la console centrale proéminente en plastique dur contraste avec les revêtements agréables en partie haute de l’habitacle. J’ai bien aimé les broderies sur les contreportes, qui rappellent le dessin des feux arrière.
L’écran tactile est dépassé et peu réactif, mais il a le mérite de concentrer toutes les fonctions de la voiture (radio, navigation, clim) ce qui évite une prolifération de boutons et autres commodos. Sans être un monstre de fidélité et de précision, le système audio Denon (option à 510 €) saura jouer agréablement vos morceaux préférés pendant vos longs périples.
Sur route
Au départ de l’aéroport, une boucle de 270 kilomètres autour de Porto nous attendait, de quoi se faire une bonne idée du comportement général de la voiture. Dès les premiers tours de roues sur autoroute, la 308 GTi met immédiatement en confiance. L’emmener est agréable, avec une position de conduite assez haute et une insonorisation travaillée, ce qui invite à une conduite coulée. Les 270 chevaux tirés du 1.6 THP (le même moteur que le RCZ R) se montrent très discrets, ce qui peut paraître un peu déroutant pour une voiture à vocation sportive.
Quand arrive le réseau secondaire toutefois, les choses changent. Le châssis commence à révéler ses qualités dans les courbes rapides qui sont avalées à la vitesse de l’éclair, avec une stabilité à toute épreuve. C’est simple, la pluie omniprésente me laissait présager le pire, et c’est finalement l’inverse qui s’est produit. On se surprend à rouler de plus en plus fort sans avoir l’impression de forcer, le différentiel Torsen conférant aux roues avant une motricité insoupçonnée.
Une fois le Driver Sport Pack enclenché via une pression sur le bouton Sport à la base du levier de vitesse, c’est encore mieux ! La direction s’affermit, la cartographie de l’accélérateur est modifiée pour plus de réactivité et le son de l’échappement se fait plus rauque, bien aidé par l’amplification dans l’habitacle.
On fait alors connaissance avec l’autre personnalité de la GTi, celle qui ne demande qu’à en découdre. La précision du train avant, combinée au petit volant, permet de placer la voiture au millimètre avec une facilité déconcertante. Jamais je n’ai eu l’impression d’avoir à manier un tank, ni ne me suis senti à l’étroit sur les petites routes de la campagne portugaise.
La voiture est rivée au sol et il vous faudra violemment lui forcer la main si vous voulez la faire dériver. Les feuilles mortes sur une route grasse et détrempée, les raccords d’autoroute en virage sous des trombes d’eau ou encore les coups de volant intempestifs, rien ne la fait broncher.
Sur circuit
Histoire de confirmer les bonnes impressions ressenties sur route, Peugeot avait prévu une session circuit sur l’autodrome de Braga.
Le circuit encercle le petit aérodrome de Braga
Une fois encore, j’ai été surpris par l’adhérence de la 308 GTi. Il est possible de remettre les gaz très tôt en sortie de virage sans que les pneus ne crient à l’agonie, le tout avec des remontées de couple dans le volant quasi inexistantes. Le train arrière suit docilement la cadence sans jamais vouloir imposer sa gigue. Pour tout dire, seul un freinage raté de ma part et l’obligation de lâcher les gaz et reprendre les freins en plein milieu d’un virage a consenti à faire valser l’arrière. Et encore, un rapide contre-braquage et la voiture est revenu en ligne. Cette petite élucubration a au moins eu le mérite de mettre en avant l’excellent maintien des sièges baquets.
Au chapitre motorisation, je suis resté un peu sur ma faim question sensations. L’allonge du bloc et sa souplesse font que la poussée est très linéaire et finalement assez peu impressionnante et il était possible de faire tout le circuit en 3ème et 4ème seulement. La boîte de vitesses s’est montrée précise et douce dans son maniement, que ce soit sur route ou sur piste. Le freinage ne souffre aucune critique, même après 4 sessions intensives de 5 tours chacune – comprenant un tour de refroidissement – la puissance était toujours là (disques de 380 mm avec étrier 4 pistons à l’avant). Tout juste ai-je noté une attaque à la pédale un peu plus molle.
La vidéo embarquée
La Peugeot 308 GTi : pour qui ?
Quand vient l’heure du bilan, il faut se pencher sur la démarche de Peugeot Sport lors de la conception. D’après une étude de la marque, 79 % des acheteurs potentiels du segment souhaitent utiliser leur voiture quotidiennement, ce qui impose une certaine retenue de la part des ingénieurs. Il faut bien comprendre que la 308 GTi ne plaira pas aux plus sportifs qui la trouveront trop sage et trop peu joueuse, tout comme elle se montrera trop fermement suspendue pour qui souhaiterait juste une compacte avec un gros moteur. C’est une voiture de compromis, et si on l’aborde sous cet angle, il n’y a finalement pas grand-chose à lui reprocher. Bonne à tout faire, vivable au quotidien et efficace quand l’envie vous prend de hausser le ton, je l’ai trouvé attachante et très facile à prendre en main.
La 308 GTi s’échange contre 37 200 €, soit 2 670 € de plus qu’une Seat Leon Cupra de 290 chevaux, sa concurrente directe. Au moment de faire votre choix, il faudra prendre en compte que la Cupra peut recevoir en option une boîte de vitesses à double embrayage DSG, alors que la GTi n’est disponible qu’en manuelle. Comparer cette dernière à la Mégane RS n’a pas beaucoup de sens, parce que la Renault est un coupé qui fait moins de compromis que la GTi. Enfin, comparée à Volkswagen, la Peugeot se trouve pile entre une Golf GTI Performance de 230 chevaux affichée 34 850 € et la Golf R de 300 chevaux et 4 roues motrices à 42 300 €.
Un grand merci à Jon, Julien et Stéphane pour l’aide sur les photos et pour la bonne humeur tout au long du weekend !
Fiche technique :
Moteur : 4-cylindres en ligne, 1.6 turbo
Puissance : 270 chevaux à 6 000 tr/min
Couple : 330 Nm de 1 900 à 5 500 tr/min
Poids à vide : 1 205 kilos
Pneus : Michelin Pilot Super Sport en 235/35 R 19 aux 4 coins
Consommation : 12,5 L/100 km sur le parcours routier (5% ville, 20% autoroute, 75% réseau secondaire), conduite « pied lourd »
La minute technique : le Torsen, c’est quoi ?
Parlons physique. En virage, la roue qui est à l’extérieur de la courbe parcoure plus de distance que la roue qui est à l’intérieur. C’est pourquoi chaque voiture est équipée d’un différentiel, qui permet aux deux roues de tourner à des vitesses différentes. Sur les voitures sportives, pour conserver un maximum d’adhérence, on utilise des différentiels à glissement limité, aussi appelés DGL ou LSD en anglais (limited slip differential). Le Torsen est un type de DGL. Quand une des deux roues commence à patiner, le DGL se verrouille, ce qui a pour effet de faire tourner les deux roues à la même vitesse et de transmettre une partie du couple vers la roue qui a le plus d’adhérence. Ainsi la puissance peut passer au sol. Sur une traction comme la 308 GTi, cela se traduit par une trajectoire qui se ressert et qui emmène la voiture vers le point de corde.
Tout au long du mois d’octobre, Abcmoteur va vous donner un avant-goût des grands matchs de 2016, avec une nouveauté qui vient d’être dévoilée à Francfort et sa plus grande rivale. L’occasion de voir « sur le papier » qui part avec une longueur d’avance. Première rencontre : la quatrième génération de Mégane face à une Peugeot 308 lancée il y a deux ans mais au top de sa forme.
Design
On a eu la même sensation avec ces deux autos lors de leur révélation : une impression de déjà vu… mais pour des raisons différentes. La 308 nous fait penser à sa plus grande rivale allemande, la Golf (lire notre essai), notamment au niveau du profil avec un vitrage latéral qui s’arrête net, laissant ensuite la place à un épais montant. L’ensemble est ultra sobre, un choix payant pour Peugeot, l’auto étant un succès.
De son côté, la Mégane IV semble être un mélange de Mégane III et de Talisman. Là aussi, on sent une influence germanique. Mais l’auto du losange est plus originale avec des optiques et feux qui se prolongent dans la carrosserie.
Avantage : aucun, tout est ici question de goût
Présentation intérieure et finition
Deux autos, deux ambiances très différentes. A ce niveau, c’est la 308 qui fait davantage preuve d’originalité, avec le fameux i-Cockpit, qui associe un petit volant et une instrumentation placée en hauteur. La planche de bord de la lionne est plus aérée, avec un écran qui regroupe la quasi totalité des fonctions.
La Mégane n’est pas en reste, avec sur les versions hautes un écran format portrait de 8,7 pouces. Mais elle conserve quelques boutons en guise de raccourcis, gage sur le papier d’une meilleure ergonomie. La Mégane emballe le tout dans une console centrale verticale imposante, souhaitant symboliser la solidité.
Si la Mégane flatte l’œil avec des détails soignés, comme la présence de lignes lumineuses à couleur variable, nous avons vu à Francfort que la finition est loin d’être parfaite. Le dessus de la planche de bord est recouvert d’un plastique moussé mais en-dessous ça se gatte. Carton rouge notamment aux morceaux de plastique qui font le lien avec le tunnel central, mal alignés. La 308 se montre plus soignée.
Avantage : 308, d’une courte tête
Equipements
Si la Mégane n’innove pas vraiment, elle profite tout de même d’une sacrée mise à jour qui lui permet d’être parmi les autos les mieux loties de sa catégorie. Elle sera ainsi disponible avec un affichage tête-haute, une reconnaissance des panneaux de signalisation, un avertisseur d’angle mort, des feux de route automatiques, une aide au stationnement avant/latéral/arrière ou encore l’Easy Park Assist.
Côté châssis, Renault proposera aussi un amortissement piloté, un sélecteur de mode de conduite ou encore, et c’est une première mondiale dans la catégorie, des roues arrière directrices (mais uniquement sur la GT). En face, la 308 est clairement à la traine, se contentant d’éléments très classiques comme l’accès/démarrage mains libres, le freinage d’urgence ou encore l’alerte anticollision.
Avantage : Mégane, sans hésitation
Gamme de motorisations
La Mégane débutera sa carrière avec une bonne brochette de motorisations. Elle sera ainsi proposée avec des blocs essence TCe de 100 et 130 ch et des diesels de 90, 110 et 130 ch. La 308 lui oppose des PureTech de 82, 110 et 130 ch et des Blue HDi de 110, 120 et 150 ch. Niveau sportives « light », nommées GT des deux côtés, il y a chez Renault un essence 205 ch et un diesel de 160 ch. Peugeot a un THP 205 ch et un BlueHDi de 180 ch.
Côté boîtes, en plus des manuelles de base, Peugeot propose une automatiques EAT 6 rapports sur le PureTech 130 ch et tous les BlueHDI sauf le 100 ch. Chez Renault, on a une plus efficace double embrayage EDC, sur les dCi 110 et 165 ch (6 rapports) et TCe 130 et 205 ch (7 rapports).
Avantage : égalité
Verdict : la lutte s’annonce de haut vol
Impossible de départager ici ces deux autos, qui collectionnent sur le papier les bons points. Proches dans l’ensemble, elles ont tout de même quelques spécificités qui pourront faire la différence lors de l’achat. La Mégane est ainsi plus techno tandis que la 308 se veut mieux finie. La Renault devra faire ses preuves sur la route, d’autant que la Peugeot est à ce jour la référence incontestée de la catégorie avec un châssis de haut vol (lire notre essai). La Mégane devrait arriver dans les concessions en janvier.
Les ingénieurs de Peugeot Sport ne chôment pas ! Deux mois après que nous avons découvert la 308 GTi (lire : Peugeot 308 GTi : le fauve est lâché), voici que déboule la 308 Racing Cup ! Une version réservée à la compétition qui viendra en remplacement de la RCZ Racing Cup.
La Peugeot 308 ultime écumera les circuits
Le joli coupé RCZ étant en train de terminer sa carrière, il fallait lui trouver un successeur pour les clients participant aux championnats de promotion et de voitures de tourisme tels que le VLN en Allemagne. Tout naturellement, Peugeot a retenu comme base sa dernière sportive en date, à savoir la 308 GTi, et le résultat est pour le moins bestial !
La 308 Racing Cup est intimidante avec sa bouche grande ouverte et ses peintures de guerre utilisant du rouge pour une partie du capot, du blanc pour la face avant et pour le reste le noir mat de la fameuse coup franche que l’on retrouve maintenant sur les Lionnes les plus musclées. Ses passages de roue élargis augmentant la largeur de la voiture de 10,6 cm, l’énorme aileron « inspiré par la réglementation du WTCC » fixé sur le hayon, ainsi que les pneus slick sont évocateurs.
Sous le capot, c’est le 1,6 l THP repris à la 308 GTi qui est à l’œuvre, mais il a troqué son turbo d’origine pour celui de la 208 T16. Après différents réglages et une nouvelle ligne d’échappement, la Française affiche… 308 ch pour un poids d’à peu près une tonne ! Un niveau de puissance qui n’est certainement pas dû au hasard. Il sera amené à évoluer à la hausse étant donné que les équipes sont à la première phase de développement de la 308 Racing Cup.
A découvrir d’ici moins d’un mois
Pour approcher de plus près la Peugeot 308 la plus puissante – en attendant la 308 R HYbrid ! –, il faudra se rendre au salon de Francfort (du 17 au 27 septembre) où elle s’exhibera aux côtés de sa jumelle de route qu’est la 308 GTi.
Lorsqu’elle sera disponible à la fin 2016, l’auto devrait atteindre autour des 330 ch histoire de rivaliser avec une vieille connaissance : la Volkswagen Golf dans sa version TCR !
La vidéo ci-dessous tournée au circuit de Montlhéry permet de voir en mouvement la 308 de course et également entendre la boîte séquentielle à 6 rapports :
Après la présentation officielle il y a trois semaines et la révélation de tarifs haut perchés, la Peugeot 308 GTi se fait entendre dans une courte vidéo diffusée par la marque au Lion…
La 308 GTi a-t-elle de la voix ?
En regardant la vidéo visible en fin d’article, la 308 GTi respire ! Alors que le 1,6 THP n’avait pas convaincu par sa sonorité aussi bien sur la 208 GTi que sur la 308 GT, Peugeot aurait-t-il corrigé le tir pour sa compacte survitaminée ou est-ce un son retravaillé lors du montage auquel nous avons le droit ?
La double sortie de la Peugeot 308 GTi est-elle suffisamment libérée pour procurer des frissons à son conducteur ?
La réponse est sans doute : un peu des deux. Les premiers retours de la part de ceux qui ont pu l’écouter de l’extérieur ou même monter à l’intérieur font état d’un souffle très présent à l’accélération. Il faut dire que le turbo a fort à faire pour faire respirer le quatre-cylindres essence de 270 ch et 330 Nm de couple abattant le 0 à 100 km/h en 6 s (poids à vide de 1 205 kg). Les essais qui auront lieu en septembre et dont Abcmoteur fera normalement partie sera l’occasion de répondre sur ce sujet…
En attendant, montez le volume de vos haut-parleurs !
Lors de notre passage au Centre d’Essais de Mortefontaine (lire : Trois concept-cars Peugeot et des pistes pour le futur), les gens de chez Peugeot nous avaient fait comprendre que si le Quartz avait un 1,6 l THP sous le capot à la place de sa motorisation hybride rechargeable de 500 ch d’origine, ce n’était pas le fruit du hasard… L’apparition sur le compte Twitter de Maxime Picat, directeur de la marque Peugeot, de deux photos d’un prototype de la 308 R HYbrid vient confirmer ce message !
Toujours 500 ch sous le capot ?
Il faut avouer qu’en découvrant la 308 R HYbrid pour le salon de Shanghai au mois d’avril dernier (lire : Peugeot : une 308 R hybride de 500 ch !), rares sont ceux qui auraient parié sur une production en série de ce modèle bodybuildé et surpuissant ! Pourtant, comme vous pouvez le voir ci-dessous, le Lion travaille bien à développer une version plus radicale de la 308, située au-dessus de la 308 GTi récemment présentée.
Ce mulet de la Peugeot 308 R HYbrid basé sur la 308 GTi a été photographié au CERAM de Mortefontaine
Les ailes élargies de quelques centimètres et les sièges baquets empruntés au RCZ R (lire notre essai) ne trompent pas ! La Peugeot 308 R HYbrid de série qui sera en transmission intégrale ne sera sans doute pas aussi exubérante que celle présentée à la Chine, mais au moins, elle aura plus de caractère que la 308 GTi que certains peuvent qualifier à juste titre d’un peu trop sage esthétiquement parlant.
C’est le patron de PSA, Carlos Tavares, en personne qui monte à bord de l’auto qui serait dévoilée en septembre au salon de Francfort. Son prix dépassera les 40 000 € !
Pour ce qui est de la puissance qui viendra se cacher sous le capot, plusieurs hypothèses existent. On peut d’emblée écarter les 500 ch du concept issus du 1,6 l THP de 270 et des deux unités électriques de 230 ch au total. Ce que l’on aimerait découvrir chez Abcmoteur, c’est un 1,6 l THP amélioré pour atteindre les 300 ch. Un gain de 30 ch qui est à la portée des équipes Peugeot. A cela, on peut imaginer qu’un seul des deux moteurs électriques soit ajouté pour obtenir une puissance cumulée de 415 ch…
Ce chiffre laisse rêveur !… Avec une telle débauche d’équidés, le constructeur français irait menacer des sportives allemandes jusqu’à présent inatteignables : à savoir notamment l’Audi RS 3 (367 ch) et la future Volkswagen Golf R400 (400 ch minimum) ! Le match s’annonce déjà musclé pour le Lion qui revient définitivement dans la course !…
Après la révélation, voici le moment de l’addition ! Peugeot vient de dévoiler le tarif de sa nouvelle compacte sportive (lire : Peugeot 308 GTi : le fauve est lâché), qui peut dès à présent être commandée. Les premiers exemplaires seront livrés mi-octobre.
270 ch uniquement
Comme nous vous l’avions annoncé, la firme au lion ne propose en France que la variante la plus musclée, forte de 270 ch (un modèle 250 ch est disponible dans d’autres pays). La vitesse maxi est de 250 km/h et il faut 6 secondes pour passer de 0 à 100 km/h. La marque annonce une consommation en cycle mixte de 6 l/100 km et des rejets de C02 de 139 g/km. Le malus est donc riquiqui pour un tel engin : 250 €.
Il faut débourser au minimum 37.200 € pour s’offrir la nouvelle sportive de Peugeot.
Sans surprise, la GTi est très bien équipée. Elle est dotée en série, entre autres, de l’accès/démarrage mains libres, de l’aide au stationnement avant/arrière, d’optiques avant full LED, de la navigation avec écran tactile 9,7 pouces, de la climatisation automatique bi-zone…
Coupe franche à 1.800 € !
La GTi c’est aussi quelques particularités esthétiques, même si l’ensemble reste très (voire trop sage). Parmi les éléments distinctifs : calandre et prise d’air centrale avec habillage damier, double sortie d’échappement, jantes 19 pouces chaussées de pneumatiques Michelin Pilot Super Sport…
Dans la liste des options se trouve la fameuse peinture bicolore avec la coupe franche, facturée 1.800 €. La peinture Rouge Ultimate et le Blanc Nacré coûtent 820 € tandis que les autres teintes métallisées sont à 630 €.
La Mégane RS plus abordable
Alors combien elle coûte cette 308 survitaminée ? Le prix est de 37.200 €. C’est 6.550 € de plus que la version GT de 205 ch (lire notre essai). Sa plus grande rivale chez nous sera la Renault Mégane RS 265 ch (lire notre essai), qui débute à 32.350 €. La Peugeot est donc largement au-dessus ! Elle a l’avantage de la polyvalence avec 5 portes.
L’Opel Astra OPC 280 ch coûte à « sec » 35.440 €. La Volkswagen Golf GTI Performance avec « seulement » 230 ch est à 34.850 € (tarifs constatés à ce jour sur les configurateurs en ligne).
Jeudi dernier, vous n’avez sans doute pas manqué notre article sur la nouvelle Peugeot 308 GTi, la sportive attendue depuis si longtemps ! A côté de cela, certains lui imaginent déjà une déclinaison rallongée !…
Peugeot se mettrait aux breaks sportifs ?
C’est le cas de l’illustrateur Virtuel-Car qui a dessiné ce qui pourrait être une future 308 SW GTi propulsée par le moteur 1,6 l THP de 270 ch que l’on a sur la berline. Une proposition réussie qui est à mon sens pas complètement délirante.
Voici le potentiel break français le plus rapide de l’histoire ! Le 0 à 100 km/h serait exécuté en à peine plus de 6 s !
Pourquoi me diriez-vous ? Il y a plusieurs raisons à cela. Même si un break abritant un moteur essence costaud est plus que rare sur nos routes, il ne faut pas oublier que le Lion propose sa 308 GT de 205 ch (lire notre essai) à la fois en berline et en break. De plus, Volkswagen a dans sa gamme une certaine Golf R SW culminant à 300 ch et c’est sans compter sur Audi qui est devenu le spécialiste des breaks survitaminés développant bien plus que 270 ch…
Existe-t-il une niche pour la Peugeot 308 SW GTi ? La marque sochalienne franchira-t-elle le pas ? La réponse ne devrait pas trop tarder – espérons pour 2015 – si les gens de chez Peugeot jouent le jeu des questions et réponses…
Peugeot est de retour dans la course… au sens propre. La marque au lion se lance enfin à l’assaut du gratin des compactes sportives deux roues motrices avec une nouvelle 308 GTi (l’ancienne génération avait aussi été déclinée en GTi mais son moteur n’avait que 200 ch). Fini de rire en 2015 : la puissance est au rendez-vous et les sensations de conduite s’annoncent fort amusantes.
Trop discrète ?
Commençons toutefois par un petit regret. Le kit carrosserie de cette GTi ne fait pas vraiment rêver. Certes, il est dans les habitudes de Peugeot de miser sur la discrétion. Mais il est tout de même décevant de ne pas avoir une face avant plus expressive… et surtout plus éloignée de la sage GT (lire notre essai). Au niveau de la proue, seule la calandre est vraiment inédite.
Heureusement qu’il y a la peinture bicolore pour attirer l’œil ! Mais le look passe au second plan.
Elle a un habillage en damier, un effet que l’on retrouve dans la prise d’air. Sur les versions non peintes en Rouge Ultimate, elle est soulignée d’un liseré rouge. C’est à l’arrière qu’il est facile de reconnaître au premier coup d’œil la GTI. Elle reçoit deux sorties d’échappement rondes intégrées à un petit diffuseur. Les jantes 19 pouces sont également spécifiques à cette version. Peugeot précise que chacune fait gagner 2 kilos par rapport aux jantes de la GT.
GTi bi-goût !
Alors ceux qui trouvent que cette GTi ne se remarque pas assez dans la circulation opteront pour la peinture bicolore, associant noir et rouge avec une coupe franche au niveau des portières arrière. Sur ces modèles, le contour des vitres est en noir mat.
C’est également le service minimum dans l’habitacle. D’ailleurs, quasiment rien n’est inédit par rapport à la GT ! On retrouve les nombreuses surpiqûres rouges, l’instrumentation avec décor en damier ou encore les éléments en alu. Le conducteur et le passager seront calés dans des sièges baquets recouverts de cuir et d’alcantara. Le premier aura plaisir à manipuler le petit volant badgé GTi.
Sur la route, ça promet
Mais trêve de bavardage un peu inutile. Allons voir le plus intéressant, ce qui se cache sous le capot. Il s’agit du bien connu 1.6 turbo essence. Peugeot annonce qu’il est proposé avec 250 ou 270 ch. Mais seule la variante la plus puissante sera disponible en France ! Elle prendra l’appellation très officielle « GTi by Peugeot Sport ». Le couple maxi est de 330 Nm, disponible à partir de 1.900 tr/min (une valeur un peu élevée). Peugeot ne précise pas la vitesse de pointe, mais indique fièrement que le 0 à 100 km/h est réalisé en 6 secondes.
Le moteur est couplé à une boîte manuelle 6 rapports, renforcée pour l’occasion. La 308 GTi est une traction. Mais elle est aidée par un différentiel à glissement limité Torsen, qui envoie le couple vers la roue la plus adhérente. Cela permet de remettre les gaz plus vite en sortie de virages. Les ingénieurs ont revu la suspension avant et la barre anti-dévers pour un meilleur équilibre avec le train arrière. Pour stopper les excès, le freinage est modifié en conséquence avec des disques de 380 mm à l’avant, pincés par quatre pistons. A l’arrière, les disques ont un diamètre de 268 mm. A noter que l’ESP peut être totalement déconnecté.
Les Renault Mégane RS (lire notre essai), Opel Astra OPC, Honda Civic Type R (lire notre essai) et Seat Leon Cupra n’ont qu’à bien se tenir ! La 308 GTi ne fera pas de cadeau. Le prix de la bête n’est pas encore connu. Mais on sait qu’avec des rejets de CO2 de seulement 139 g/km, elle a un tout petit malus de 250 €.
Il y a quelques jours, je partageais avec vous les dernières informations sur la future Peugeot 308 GTi avec en plus une photo où l’on pouvait apercevoir un exemplaire de couleur blanche. Entre temps, la Française a été annoncée pour se dévoiler enfin cet été et de nombreux nouveaux clichés nous révèlent tout ou presque de la compacte sportive du Lion !…
Des ressemblances avec la 308 GT
Le Festival de vitesse de Goodwood situé au Royaume-Uni débutera le 25 juin prochain comme Florent vous l’annonçait dans l’agenda auto du mois. Alors que lors de l’édition 2014 Peugeot avait présenté la 208 GTi 30th (voir notre essai), il se pourrait bien que le constructeur profite de cet événement privilégié pour dévoiler sa 308 GTi tant attendue. Les rumeurs actuelles sont en tous cas insistantes sur ce sujet… La publication sur le Forum Auto par Tevas de plusieurs clichés de ce qui semble bien être la Peugeot 308 GTi deuxième du nom confirme cette hypothèse d’une présentation officielle imminente !…
Voilà un parti pris qui nous rappelle un peu ce que font les marques allemandes : une carrosserie discrète, mais des jantes exubérantes !
La belle Lionne a été photographiée sur une aire de repos de l’A4, près de Verdun. Le premier élément sautant aux yeux sont ces énormes jantes gris foncé de 19 pouces chaussées en pneus Michelin Super Sport (235/35). Elles hébergent un système de freinage costaud très certainement hérité du RCZ R (voir notre essai). Hormis cela, cette 308 GTi passerai presque pour une 308 GT (voir notre essai) dont elle lui reprend le positionnement du logo dans la calandre, ainsi que le bouclier plus expressif.
La double sortie certainement empruntée au RCZ R. C’est plus réussi et élégant que les grosses sorties rectangulaires de la 308 GT
En outre, l’intérieur est affublé d’un volant avec rappel de point milieu de couleur rouge et de baquets sans doute là aussi issus du RCZ R.
On gardera en tête qu’il ne s’agit pas encore d’une version complètement définitive et que quelques petites modifications sont à prévoir d’ici la révélation. Une affaire à suivre très prochainement sur Abcmoteur !…
Voilà maintenant presque deux ans que Peugeot a présenté la 308 R Concept de 270 ch. A la mi-avril, les Chinois ont même eu le droit à une version hybride de… 500 ch ! L’attente commence à être longue. Néanmoins, les dernières indiscrétions sur la compacte musclée de Sochaux laissent enfin penser que c’est pour bientôt !
Deux niveaux de puissance pour la sportive du Lion
Surprise en vadrouille en début d’année, la 308 survitaminée l’a encore été dernièrement grâce à notre ami de Féline. Ce site spécialisé sur les productions Peugeot nous apprend également – comme cela commençait à se pressentir – que nous n’auront pas le droit à une 308 R, mais bien à une 308 GTi. Enfin plutôt deux !
Deux sorties d’échappement rondes, des jantes agressives, ainsi que des bas de caisse enveloppants, voici ce que l’on peut retenir de cette 308 GTi qui ne prend même pas la peine de se camoufler en se baladant dans les Yvelines (78)
Tout comme avec la 208, la marque tricolore souhaite proposer deux versions. La GTi sera sportive sans être radicale, tandis que la GTi by Peugeot Sport sera traitée de façon nettement plus virulente en plus de bénéficier d’un surplus de puissance. D’ailleurs, à ce sujet, on parle de 250 ch issus du quatre-cylindres essence 1,6 l THP pour la 308 GTi et de 270 ch – grâce sans doute à une reprogrammation – pour la 308 GTi by Peugeot Sport… soit autant d’équidés que pour le coupé RCZ R (voir notre essai).
Cette future rivale de la Volkswagen Golf GTI qui prévoit, elle aussi, de hausser le ton devrait voir le jour d’ici la fin de l’année, idéalement au mois de septembre lors du salon de Francfort… au domicile de sa concurrente toute désignée ! La commercialisation étant attendue pour 2016 à prix estimé aux alentours des 35 000 euros, ce qui commence à faire une somme plutôt rondelette !…
Peugeot serait-il en train de préparer une version outdoor de sa 308 SW ? Des exemplaires un peu particuliers du break qui se sont laissés photographiés nous font penser que c’est une piste probable.
Des prototypes de 308 surélevée surpris à plusieurs reprises
Un break baroudeur chez Peugeot ? Voici une idée qui n’est pas nouvelle, puisque la 508 est déjà proposée en version RXH depuis un moment. Au regard des photos espions envoyées par Vivien à Auto Plus, le Lion est bien en train de tester une 308 SW spécifique.
La potentielle Peugeot 308 RXH a été aperçue à la Ferté-Vidame, près du centre d’essai de PSA
Celle-ci se distingue de la version classique (voir notre essai) par une hauteur de caisse plus importante, ainsi que des passages de roue élargis recouverts d’une protection en plastique. On note également que ce sont les jantes de la 508 SW qui sont visibles sur le cliché présentant l’auto de profil.
La 308 RXH serait disponible en diesel 2,0 l BlueHDI 150 et 180 ch. Quid d’une version hybride en transmission intégrale comme la 508 ?…
Une autre possibilité, serait que Peugeot se serve de la 308 comme mulet pour le développement du 3008 de deuxième génération. Apparu en 2009, le crossover de Sochaux va être prochainement renouvelé. Pour rappel, il devrait adopter une allure beaucoup plus typée franchisseur qu’aujourd’hui – sans toute fois en avoir les capacités.
Bon, elle arrive quand en concessions cette 308 R ? Je vous entends de chez moi poser cette question… qui me trotte aussi dans la tête. Voilà déjà un an et demi que le concept a été dévoilé et la version la plus rapide de la compacte du lion ne semble pas pressée de rejoindre la rue ! Mais que l’on se rassure, le projet n’a pas été abandonné (les plus impatients peuvent ronger leur frein avec la GT). La R devrait être prête d’ici la fin de l’année… au pire en 2016. Pour nous faire patienter, voici un nouveau concept, nettement plus puissant !
Avec un bloc essence de 270 ch et deux moteurs électriques, cette 308 passe de 0 à 100 km/h en 4 secondes !
Design inspiré des derniers concepts
Ce prototype a été imaginé pour le Salon de Shanghai. La Chine étant le nouvel Eldorado de PSA, impossible de venir les mains vides dans ce grand rendez-vous (Citroën exposera le concept Aircross). Surtout, c’est une manière de donner un coup de projecteur sur la nouvelle 308 qui fait ses débuts commerciaux dans l’Empire du Milieu, un marché qui n’est pas vraiment friand de compactes bicorps.
Bonne surprise, Peugeot ne s’est pas contenté de repeindre le premier concept. La R HYbrid reçoit des éléments de carrosserie totalement inédits, à commencer par un nouveau bouclier avant. Les prises d’air latérales ont été agrandies et sont entourées d’aluminium. Elles intègrent les clignotants à affichage dynamique. Les formes sont ainsi inspirées du concept Quartz. L’ouverture au centre accueille le nom de la voiture. La calandre a également été redessinée, reprenant l’aspect en 3D comme sur l’Exalt.
Cuir patiné et textile inédit
On remarque la présence d’un petit drapeau tricolore, pour bien rappeler l’origine française de l’engin aux visiteurs chinois ! Il y en a aussi un sur la baguette décorative dans les bas de caisse latéraux. A l’arrière, le bouclier est également nouveau avec de grosses sorties d’air reliées par une inscription Peugeot. Nouvelle signature incontournable des Peugeot les plus radicales : une peinture bicolore avec une coupe franche vers l’arrière. La partie avant est recouverte d’un bleu qui incorpore des pigments fluorescents et des particules de verre. Le reste est en noir mat.
L’habitacle n’est pas oublié. La 308 R HYbrid peut recevoir quatre personnes, calées dans des sièges baquet en cuir fauve patiné. Le ciel de pavillon est de couleur anthracite. Quelques touches de rouge sont présentes (contour des compteurs, repère de centrage du volant, console centrale). La planche de bord est habillée d’un textile obtenu par tissage numérique, un matériaux innovant. En effet, cette technique permet d’avoir des pièces complexes de grande dimension au toucher souple sans utiliser un rembourrage en mousse. Un plus pour réduire le poids. On retrouve bien évidemment la position de conduite atypique de la 308, avec un petit volant et une instrumentation en hauteur, qui permet de ne pas quitter la route des yeux.
Un 1.000 m D.A. en 22 secondes !
Le plus gros changement par rapport au premier concept R se cache sous la carrosserie. Comme son nom l’indique, cette auto est hybride. Le bloc quatre cylindres 1.6 turbo qui développe la bagatelle de 270 ch est reconduit à l’avant. Mais il est cette fois associé à deux moteurs électriques. Le premier est relié à la boîte de vitesses. Le second est monté sur le train arrière, ce qui fait qu’il y a quatre roues motrices. La puissance totale du système peut atteindre 500 ch, avec un couple culminant à 730 Nm !
L’auto atteint la vitesse maximale limitée électroniquement de 250 km/h et passe de 0 à 100 km/h en 4,0 secondes. Il faut seulement 22 secondes pour faire le 1.000 m départ arrêté. Afin de mieux répartir les masses, le réservoir d’essence a été placé dans le coffre. Sa position d’origine est occupée ici par une batterie lithium-ion. Le freinage est à la hauteur avec des disques de 380 mm à l’avant et 290 mm à l’arrière. La boîte de vitesses 6 rapports se commande du bout des doigts grâce à des palettes au volant.
La belle réussite de la Volkswagen Golf GTD (voir notre essai) ne laisse pas indifférent… Ainsi, Ford et Peugeot se sont eux-aussi appropriés la recette de la berline compacte diesel de caractère avec leurs Focus ST et 308 GT. Abcmoteur a essayé ces deux concurrentes bien différentes pendant une semaine ; verdict !
Agressive sportivité ou élégance raffinée ?
Deux styles s’opposent ici ! D’un côté, la Focus ST, qui bien qu’elle ait largement gagné en élégance depuis son récent restylage, ne fait toujours pas dans la dentelle ! Calandre béante noire à nid d’abeille, phares effilés assombris, bouclier aux angles saillants, capot nervuré, jantes de 18’’, étriers de frein rouges, vitres fortement teintées, extracteur intégrant une double sortie d’échappement centrale trapézoïdale, béquet de belle dimension, elle ne laisse pas planer le doute sur ses prestations ! Ford a fait le choix de la sportivité, difficile de croire que se cache un diesel sous le capot ; il n’y a d’ailleurs aucune différenciation avec la version essence originale de 250 ch.
Du côté de la Française, cette version GT est bien nommée : point ici de look véritablement sportif, honneur est plutôt fait au Grand Tourisme dynamique. Finition haute de la 308, elle inaugure une nouvelle et élégante calandre discrètement chromée intégrant le Lion en son centre, et remplace les antibrouillards avant par des (fausses) prises d’air supplémentaires supportant des clignotants à affichage dynamique. Le profil hérite notamment de superbes jantes 18’’, et de discrets enjoliveurs de caisse, quand l’arrière se voit doté de deux sorties d’échappement (factices). De quoi encore rendre la 308 toujours plus élégante, quand la Focus séduira les amateurs de look sportif ! Deux autos plaisantes à regarder, notamment dans ces deux nouvelles teintes spécifiques, Gris Stealth et Bleu Magnetic.
Des habitacles dans la même veine
Une fois à bord de ces autos, pas de surprise, l’ambiance dégagée est cohérente avec le style extérieur. A bord de la Focus, les seuils de porte siglés ST et le pédalier en alu, les sièges baquets Recaro à l’excellent maintien, le volant Sport à méplat, et les compteurs de pression du turbo, de température et de pression d’huile en sommet de planche de bord, font une belle place au sport ! Adieu aux trop nombreux boutons de la console de l’ancienne version, place désormais à un écran tactile 8 pouces, et au système de connectivité SYNC 2 permettant de contrôler par une commande vocale performante une grande partie des paramètres de la voiture (climatisation, audio, téléphone, …). Dommage que le graphisme ne soit pas plus moderne, au contraire de l’ordinateur de bord, mieux traité ! Plus d’élégance dans l’habitacle alors, quand la qualité de finition est honorable.
Changement radical d’ambiance à bord de la 308 ! Ici, l’habitacle est bien plus épuré, bien dessiné, aérien et moderne. Nous retrouvons les deux petites révolutions de la 308, à savoir cet « i-cockpit » comprenant un petit volant et un combiné d’instrumentation surélevé, et le regroupement quasi exclusif des commandes au sein de l’écran tactile – un peu lent – en incluant notamment ici la climatisation d’office. La finition GT apporte des surpiqûres rouges sur la planche de bord, les tapis de sol, le volant, les contre-portes et les sièges, quand un cuir Nappa de belle qualité s’invite généreusement dans l’habitacle. Le premium n’est plus très loin, d’autant que la qualité de finition est d’un très bon niveau, même si le bas de la console centrale, qui est tant visible car justement dénué de boutons (!) se veut hélas réalisé en plastiques durs.
Les deux autos proposent un accueil à l’arrière juste correct, tant en espace aux jambes qu’en largeur aux coudes ; léger avantage pour la 308, malgré 9 cm de moins (4,26 m contre 4,37 m). Les coffres sont en revanche de bonnes capacités, 406 dm3 pour la Ford, 421 dm3 pour la Peugeot. Autrement, pour plus d’espace, chacune à sa version break !
Conduite dynamique ou sportive, au choix !
Pour le chapitre conduite, honneur cette fois-ci à la Sochalienne ! Nous sommes toujours autant séduits par le petit volant des dernières Peugeot : il commande une direction douce et très directe à basse vitesse, à rapprocher au bon diamètre de braquage de l’auto pour combler le conducteur lors des manœuvres et des évolutions en ville ! La douce et assez réactive boite automatique EAT6 est une bonne partenaire de jeu dans la jungle urbaine, même si la suspension assez ferme à basse vitesse nous rappellera que la belle s’équipe de jolies jantes de 18’’ dans cette version…
La Focus paraîtra à côté plus « pataude » et encombrante dans cet environnement, à cause notamment d’un diamètre de braquage plus important. Très vite, elle dévoile son petit caractère par une suspension ferme et un embrayage «on/off » dont il faut prendre l’habitude, deux éléments qui pourront fatiguer au quotidien. Le moteur diesel, partagé avec la 308, est pour le coup un modèle de souplesse, même s’il sera parfois un peu rugueux et bruyant à froid et en accélération, quand la boite est douce et bien guidée. Notons que le Stop&Start se fait davantage oublier dans la Focus avec son 2.0 l TDCi de 185 ch, alors que le normalement excellent alterno-démarreur maison génère un à-coup systématique au redémarrage du gros 2.0 l BlueHDi de 180 ch de la 308 ! Dommage.
Sur autoroute, l’une comme l’autre sont souveraines avec des directions raffermies avec la vitesse, informatives et bien centrées au point milieu. Souveraine, la Focus est également presque autonome sur ce terrain ! Son assistant au maintien dans la voie agit en effet sur le volant en cas de limite de franchissement de ligne ; tandis que ses phares adaptatifs font merveille la nuit : directionnels (bien utile sur petites routes), ils sont surtout adaptatifs en adaptant leur éclairage aux conditions de roulage (route, autoroute, ville, …) et de circulation (gestion des pleins phares pour ne pas éblouir les voitures suivies et croisées). Une technologie que l’on rencontre encore bien peu dans la catégorie ; bien joué Ford ! Nous retrouvons dans les deux cas l’alerte d’angles morts, ou encore un régulateur de vitesse adaptatif, de série chez Peugeot, en option chez Ford. Celui de la 308 rend hélas les armes en cas d’intervalle de sécurité trop faible, – si une voiture déboite devant vous par exemple – nous demandant de reprendre les commandes ! A revoir.
Hélas, quand la fermeté de la suspension de la 308 se fait ici oublier, celle de la Focus reste encore trop ferme sur ces longs rubans autoroutiers et laisse s’échapper un peu trop de bruits de roulement, même si la 308 n’est pas irréprochable. Enfin, avec 180 ch et 400 Nm de couple, et une boîte EAT6 réactive au rétrogradage sur la 308, inutile de dire que les reprises ne manqueront jamais de ressources dans les deux cas !
Une fois les petites routes atteintes, voilà que la Focus ST trouve enfin son vrai domaine d’expression ! Nous découvrons vite qu’il s’agit de la compacte diesel la plus caractérielle du marché. Aussi, elle permet une belle poussée de 2 800 à 4 000 tr/min, régime où elle commence à doucement s’essouffler. Ce moteur diesel de caractère s’associe ici à un ingénieux son transmis dans les haut-parleurs, laissant s’inviter des résonances sympathiques de cinq-cylindres en forte accélération. Un petit clin d’œil, – partagé avec la version essence – à l’ancien moteur de la Focus ST. Avoir un bruit sportif et agréable quand l’envie vous en prend, voilà quelque chose que Peugeot n’a pas tout à fait compris ; nous y reviendrons…
Pour renforcer les sensations en conduite active, le conducteur bénéficiera d’une direction « vivante » libérant quelques effets de couple partenaires souvent de pertes de motricité, malgré le travail du différentiel actif à contrôle vectoriel du couple pour les limiter ! Il faut en effet la tenir, cette Focus, (!) notamment sur chaussée dégradée où la direction lit un peu trop la route et la suspension sautille. Notons qu’un système anticipe désormais d’éventuels dérapages et pertes de traction en freinant une ou plusieurs roues, en liaison avec l’ESP. Pour les plus joueurs, ces systèmes électroniques sont déconnectables partiellement ou totalement, permettant une jolie liberté au train arrière, quand le train avant accroche brillamment le bitume et le freinage est agréable et efficace.
Plus bourgeoise, la 308 nous montre des commandes bien plus souples en comparaison ! Et pourtant, la direction reste agréablement et précisément calibrée, le moteur est ici bien plus linéaire mais réinvente « la force tranquille », un compromis agréable et performant, quand l’auto virevolte de virage en virage avec légèreté et agilité. Pour plus de sport et de « «virilité », Peugeot a pensé à un système Driver Sport Pack : la direction devient plus ferme, l’accélérateur plus sensible, la boîte automatique devient plus réactive, quand le son du moteur se fait plus présent… Et c’est là où le bat blesse ! Ici, et contrairement à la Focus, un bruit très artificiel vient complètement supplanter le bruit du moteur, quelque soit le rythme adopté par le conducteur. Un bruit agaçant à la longue, notamment quand on n’a pas le couteau entre les dents. Ce bruit est d’ailleurs presque vulgaire quant au positionnement haut de gamme de l’auto. Dommage, quand on se rappelle de l’excellent système à membrane Sound System qui équipe notamment le RCZ THP 200… Notons que la 308 GT ne laisse pas le choix avec ces paramètres: ce sera « tout ou rien » : impossible par exemple de combiner une direction douce avec le mode Sport de la boite…
Mis à part ce grief, la 308 qui paraissait si gentille à basse vitesse, n’a absolument pas à rougir des prestations de sa rivale. Sa motricité est bien meilleure, sans différentiel sophistiqué, quand, mise au point Peugeot oblige, les trains roulants et la suspension font un travail remarquable. La 308 GT n’aura pas peur des routes dégradées avalées à bon rythme : elle y restera souveraine, avec un train avant qui montrera une belle efficacité, quand l’arrière se montrera moins joueur que celui de la Focus. Hélas, en conduite active, l’ensemble moteur/boite manque un peu de réactivité. Lors de la montée d’un col de montagne, la plage d’utilisation du moteur se fait trop réduite, le moteur manquant d’allonge dans les tours, (le 2.0 TDi 184 du groupe Volkswagen fait ici référence, voir nos essais Audi TT et Skoda Octavia RS) quand, diesel oblige, il est un peu creux à bas régime.
De plus, même en mode Sport, la boite souffrait d’un peu trop d’inertie sur le deuxième rapport, et, si elle rétrograde au freinage, elle passe aussi trop souvent un rapport au simple lâcher de pied… Le mode manuel – et ses palettes un peu « cheap » – dévoilait des passages de rapports un peu lents et des rétrogradages paresseux, dans ces conditions certes un peu extrêmes. Finalement, cette boite EAT6 convainc parfaitement en usage courant et dynamique, mais n’aime pas être trop brusquée. Cette boîte, adaptée au récent moteur essence Puretech 130, nous avait davantage convaincu sur la cousine Citroën C4. La Focus est alors clairement plus sportive : question de stratégie et de réglages !
Vidéo de l’essai
Pour mieux apprivoiser nos deux compactes :
Une Focus ST moins chère sur le papier… Est-ce confirmé à l’addition ?
Vient le passage à la caisse. Sans options, la Focus ST est affichée à 30 500 € contre 33 700 € pour la 308 GT. Cependant, le match tarifaire est à nuancer sur le plan de l’équipement. Notre Focus d’essai atteignait ainsi 35 930 €, avec de nombreux équipements optionnels, (béquet arrière, étriers de frein rouges, phares bixénon, régulateur-limiteur de vitesse (!), phares bi-xénon, écran tactile + SYNC II, le très agréable volant chauffant, les aides à la sécurité active évoquées …). Notre 308 atteignait elle les 38 390 €, notamment optionnée du toit panoramique, de la sellerie cuir Club Nappa, du régulateur de vitesse adaptatif, … : une addition salée pour une 308 tout de même ! Finalement, compte tenu de la boite automatique de la 308 (1 300 € sur le BlueHDi 150), l’écart tarifaire se réduit. Si la 308 est mieux équipée de série, la Focus offre l’accès à beaucoup de technologies rares sur le marché. Avantage donc à la Focus.
Côté consommation, la Focus a montré 7,3 L en moyenne, 8 L en ville, 6 L à 8,5 L sur route, 7 L sur autoroute ; quand la 308 s’est stabilisée à 7,8 L en moyenne pour des consommations réelles équivalentes. Des consommations honorables pour 180 ch, et peu de sur-consommation pour la boite automatique.
Finalement, laquelle choisir ? La question n’est pas si simple… Ceux qui recherchent un look sportif et du tempérament en roulage choisiront la Focus, quand les amateurs de voiture premium et de conduite dynamique pourront désormais trouver leur bonheur chez Peugeot ! La 308 nous a tout de même paru plus homogène dans sa globalité, quand on se demande si Ford n’a pas trop versé dans la sportivité pour sa Focus, en y laissant des plumes en agrément au quotidien. Avec un 2.0 turbo de 250 ch essence, d’accord, mais avec un diesel ?
Actuellement, l’actualité concernant la Peugeot 308 est monopolisée par sa nouvelle version GT que nous avons pu essayer. Cependant, le Lion ne compte pas s’arrêter là en proposant un nombre grandissant de canassons sous la capot de sa 308…
Bien plus virulente qu’une 308 GT
En effet, comme le préfigurait le concept 308 R datant de Francfort 2013, la compacte sochalienne aura le droit à une version particulièrement épicée portant la lettre « R » ou voire même deux si une GTi, qui serait placée entre la GT et la R, est également commercialisée. Le doute n’est plus permis comme en témoignent les photos diffusées par L’Automobile Magazine montrant ce qui ressemble bien à une Peugeot 308 R en vadrouille et ce, sans aucun camouflage !
Selon le chanceux photographe, les deux orifices circulaires de la 308 R sont sonores comme il se doit !
Voies élargies, pneus XXL… et surtout une double sortie d’échappement séparée de gros diamètre ! Voilà un attribut qui ne trompe et qui paraît directement piqué au RCZ R (voir notre essai) ? Pour le reste, ce mulet servant au développement de la sportive ne dévoile pas d’autres éléments. Dans sa forme définitive, l’auto arborera très certainement un kit carrosserie davantage suggestif.
Enfin, au chapitre mécanique, ce sera sans doute à partir du 1,6 l THP de 270 ch équipant le coupé nommé plus haut que Peugeot Sport travaillera afin de gagner encore quelques équidés. Avec environ 280 ch attendus, le rapport cylindrée/puissance de ce bloc sera d’autant plus exceptionnel !
En face, les rivales ne manqueront pas avec entre autres les Renault Megane RS, Ford Focus RS, Seat Leon Cupra, Volkswagen Golf R ou encore l’Honda Civic Type R !… Rendez-vous en fin d’année pour la découvrir. Il y a de forte qu’elle soit révélée officiellement au salon de Francfort en septembre prochain. A moins que ce soit pour très bientôt, soit Genève (du 5 au 15 mars) ?
Disponible en berline depuis septembre 2013 et en break depuis janvier 2014, la Peugeot 308 rencontre un large succès avec près de 300 000 unités écoulées. Ses nombreuses qualités et titres reçus n’y sont bien évidemment pas étrangers. L’année 2015 signe l’arrivée de nouvelles motorisations plus pêchues afin de poursuivre la montée en gamme initiée par la première génération de la 308 lancée en 2007.
Ainsi, un diesel 2,0 l BlueHDi de 180 ch avec une boîte automatique EAT6 et un essence 1,6 l THP de 205 ch avec une boîte manuelle à 6 rapports sont proposés. C’est ce dernier bloc inédit que nous avons testé autour de Lisbonne, au Portugal, afin de se faire un premier aperçu du sigle « GT » revendiqué par le Lion.
La Peugeot la plus élégante du moment ?
Déjà très réussie esthétiquement parlant, la Peugeot 308 GT gagne des attributs plus racés dans cette version GT tout en conservant son allure discrète. Des badges reprenant ces deux lettres sont appliqués sur la proue, les ailes avant et la poupe.
Ces modifications se remarquent sur la face avant avec le lion migrant du capot vers le centre de la calandre chromée. Les ouïes situées aux extrémités du bouclier remplacent les anti-brouillards, tandis que les clignotants qui les surplombent sont désormais à led et à affichage dynamique.
Le profil profite de grandes jantes de 18 pouces, de bas de caisse plus marqués et d’une assiette abaissée afin de donner plus de carrure à la Française mesurant 4,25 m de long, 1,80 m de large et 1,44 m de haut. L’influence germanique est palpable sous cet angle et certains n’hésiteront pas à la comparer à la Volkswagen Golf (voir notre essai) au style tout de même moins dynamique et encore plus statutaire.
L’arrière est sans doute la partie la mieux dessinée et possédant le plus de caractère – l’avant mériterait d’être moins banal, en dépit du petit décroché sur les optiques entièrement à led. L’inclinaison du hayon, les feux venant s’accrocher à la carrosserie comme deux griffes et le becquet de toit rendent la poupe plaisante à regarder, ce qui n’est pas souvent le cas sur les compactes actuelles où les designers semblent avoir accordé moins d’importance à cette face de la voiture. Le bouclier noir et les deux sorties d’échappement rectangulaires – malheureusement factices ! – viennent affirmer le look de la 308 GT.
La teinte Bleu Magnetic (+ 630 €) est exclusive aux finitions GT et GT Line
Un intérieur visant le segment des premiums
Dès lors que l’on pénètre à l’intérieur de la Sochalienne, une impression de qualité s’en dégage. Un point à souligner, car ce n’est pas le cas de la majorité des autos produites par des constructeurs généralistes. Bien entendu, la GT obtient une finition spécifique qui contribue à rendre ce premier contact positif.
Ici, la présentation est plus originale qu’à l’extérieure, notamment grâce à une console centrale très épurée dont le nombre de boutons à été réduit au minimum. La plupart des réglages s’effectuent depuis l’écran tactile. Celui-ci est suffisamment grand et s’affiche dans une définition correcte. Néanmoins, il se montre pas toujours réactif, illisible face aux rayons du soleil et rébarbatif pour atteindre de simples fonctions.
Dans le but de rappeler la tendance dynamique de la 308 GT, Peugeot a placé de nombreuses surpiqûres rouges un peu partout dans l’habitacle. On les retrouve sur le petit volant à méplat portant l’inscription « GT » emprunté à la 208 GTi (voir notre essai), les sièges enveloppants en cuir club nappa noir (+ 1 600 €), les contre-portes, la planche de bord, le soufflet du levier de vitesse, … Le pédalier en aluminium – enfin joli, contrairement à celui de la petite sœur citée précédemment ! –, le pommeau dans le même matériau et le fond à damiers des compteurs complètent la panoplie.
La taille des chiffres des compteurs est un peu trop petite pour être lisibles en un coup d’œil. L’écran couleur, au centre, permet aussi d’afficher la vitesse
Dans cet univers bien pensé et fini au traitement sportif ne virant pas dans le caricatural, les plus tatillons reprocheront uniquement l’aspect un peu trop bas de gamme de certains plastiques et le toucher un peu « toc » des poignées de porte intérieures.
Le volume de coffre est généreux avec 420 dm3
En quoi son appellation « GT » se ressent derrière le volant ?
Abcmoteur ayant opté pour la version essence de cette 308 GT promettant davantage de dynamisme, il est donc temps de mettre le contact !
Après la bonne surprise concernant la qualité de finition, la Peugeot continue de marquer des points avec une position de conduite très agréable. Bien installé, on fait très rapidement plus qu’un avec cette auto se maniant très facilement les deux mains posées sur le petit volant. Les commandes sont douces, c’est dans une grande sérénité que l’on effectue les premiers kilomètres.
La conduite se fait en silence tant la mécanique est discrète et l’insonorisation bien travaillée. La direction précise, le poids contenu (1 200 kg) et le punch du 1,6 THP développant 205 ch (à 6 000 tr/min) et 285 Nm de couple (de 1 750 à 4 500 tr/min) incitent à tenir un bon rythme. Le 0 à 100 km/h est dans la moyenne avec 7,5 s demandées. Cependant, la linéarité du moteur associée à une boîte longue stoppent quelque peu l’envie de profiter de l’excellent comportement routier. En utilisant des ressorts et des barres antiroulis plus raides, des pneus Michelin Pilot Sport 3 (en 225/40 R18) et un système de freinage plus conséquent (330 mm à l’avant et 268 mm à l’arrière) la 308 GT s’en donne pourtant les moyens.
Le bouton « Sport » du Driver Sport Pack (de série) placé sur le tunnel de transmission à côté du bouton « Start » et du frein de parking électrique devrait permettre de résoudre ce manque de caractère ? Oui, il offre un direction plus ferme et une réponse à l’accélérateur plus immédiate, ainsi qu’une sonorité moteur nettement plus présente. Seulement, cette dernière vient d’un générateur de son passant par les haut-parleurs. Le résultat est amusant un court instant, puis le bruit devient rapidement agaçant. Le problème étant qu’il n’est pas désactivable, hormis en déconnectant le mode Sport…
Par conséquent, c’est sans la brusquer que la 308 GT s’apprécie le plus. La commande de boîte n’accroche pas, les pédales sont progressives et le couple permet de reprendre à bas régime sans contraindre le quatre-cylindres turbo. En outre, il est fort dommage que la suspension sport soit si dure. Une 208 GTi qui est équipée en 17 pouces serait-elle plus confortable ?
Enfin, au chapitre de la consommation, la Peugeot 308 GT revendique une moyenne théorique de 5,6 l/100 km, soit 130 g de CO2/km, ce qui la place parmi les bons élèves de sa catégorie (une Seat Leon 1,8 l TSi 180 ch boit 5,9 l et rejette 137 g). Néanmoins, la réalité indique 7 l en restant sage et plus de 9 l dès que l’on commence à jouer. L’amplitude est donc importante.
Que faut-il en retenir ?
Les plus
Les moins
– petit volant et direction précise
– châssis agile
– qualité de finition
– confort de suspension
– caractère moteur
– bruit artificiel non désactivable en mode Sport
Ford Focus ST (250 ch) – 31 200 € (dont 2 200 € de malus)
Kia Cee’d GT (204 ch) – 31 690 € (dont 2 200 € de malus)
Le grand écart
Au terme de cet essai, la Lionne séduit toujours par un design sobre et élégant, un intérieur réussi à la finition presque premium et un comportement efficace bien secondé par le petit volant relié à une direction faisant référence. Les regrets vont à l’encontre de la suspension trop dure – dont la 308 aurait pu se passer – et le moteur efficace, mais à qui il manque ce petit quelque chose pour enjouer le conducteur. Le générateur de son ne rattrapant la situation.
En définitive, on serait tenté de vous conseiller de vous rabattre sur le 1,6 THP de 155 ch moins onéreux et livré avec une suspension plus souple formant un meilleur compromis, mais cette motorisation n’est plus disponible ! Désormais un énorme espace sépare le 1,2 l PureTech de 130 ch du 1,6 l THP de 205 ch. Espérons que la nouvelle version à 165 ch disponible sur la DS 3 (voir notre essai) sera introduite.
Vendue à partir de 30 450 €, la Peugeot 308 GT n’est pas bradée. Elle est équipée de feux led AV/AR, de vitres surteintées, de jantes alu 18 pouces, de l’accès et du démarrage mains libres, de la climatisation bi-zone, du frein de stationnement électrique, des radars de recul AV/AR, de l’écran tactile comprenant la navigation, … Cela étant, ses concurrentes ne font pas mieux à cause du malus écologie dont la Peugeot se dispense. A noter que la GT est également disponible en SW (break) pour 31 550 € (+ 950 € et + 150 € de malus). Les personnes d’abord intéressées par le look pourront opter pour la finition GT Line (reprenant l’esthétique de la GT) disponible sur des moteurs moins puissants.
La vidéo de l’essai
Présentation extérieure/intérieure et un petit peu de roulage :
Le Mondial de l’Automobile de Paris a ouvert ses portes depuis le week-end dernier et parmi les marques tricolores, c’est bien Peugeot qui propose le plus de nouveautés avec, entre autres, les 308 GT et Quartz Concept en première mondiale. Le lion en profite également pour mettre en avant sa plateforme « PEUGEOT News » lancée depuis le 25 septembre regroupant l’ensemble des actualités de la marque. Actuellement, on peut par exemple en apprendre davantage sur les hôtes et hôtesses qui seront présents sur le stand pendant les deux semaines de salon.
Peugeot Quartz Concept
Depuis le retour de Peugeot au Dakar, les véhicules surélevés se multiplient. Après le 2008 DKR, voici donc le concept-car Quartz ! Chaussé de jantes en 23 pouces, ce SUV coupé affiche un style très agressif en accord avec sa motorisation hybride de… 500 ch ! Il pourrait annoncer les lignes du futur 3008 selon les dires de certains…
Le principal reproche fait à la 208 GTi (voir notre essai) est son manque de piquant… Peugeot a donc saisi l’occasion du trentième anniversaire de la 205 GTi pour sortir une version plus radicale de sa bombinette : la 208 GTi 30th ! Au programme ? Des modifications esthétiques pour la rendre plus virile, des jantes 18 pouces (au lieu de 17), une nouvelle sortie d’échappement et surtout de réglages châssis inédits avec des voies élargies. En bonus, le moteur gagne 8 ch pour atteindre au total… 208 ch !
Nous vous en avions parlé à plusieurs reprises, voici enfin la 308 GT ! Proposée en berline et en break, la Sochalienne reçoit plusieurs modifications pour affuter son dynamisme déjà connu pour être au top de sa catégorie. Ainsi, le châssis est remanié, le freinage est amélioré et surtout deux nouveaux moteurs font leur apparition : le 1,6 l THP 205 ch et le 2,0 l BlueHDI 180 ch. Le prix de départ est situé légèrement au-dessus de 30 000 €.
Dévoilées récemment, les dynamiques 308 GT berline et SW présentent désormais leurs tarifs. La berline sera alors disponible dès 30 450 € en 1.6 e-THP BVM6 205 ch et 33 700 € avec le diesel 2.0 BlueHDi EAT6 180 ch. Le break SW s’échangera lui contre 31 400 € en essence et 34 560 € en diesel. Des tarifs inférieurs de 3 000 € en moyenne à ceux des Volkswagen Golf GTI et GTD (respectivement plus puissantes de 4 et 15 ch), les principales cibles.
Rappelons qu’outre un design plus dynamique (boucliers, calandre, jantes 18’’, double sortie d’échappement…) la voiture verra son comportement renforcé par de nouveaux amortisseurs, davantage de raideur sur les deux trains, une assiette rabaissée, ainsi que des pneus Michelin Pilot Sport 3 et des freins de dimensions majorées (330 mm à l’avant et à l’arrière 268 mm pour la berline, contre 290 mm pour la SW).
Elle recevra dans l’habitacle une sellerie en tissu et alcantara habillant des sièges sport, un pédalier et des seuils de porte en aluminium, un volant en cuir et une planche de bord surpiqués de rouge, ainsi que des compteurs spécifiques.
La prise des commandes est ouverte en France depuis le 12 septembre 2014, mais nous ne verrons pas les 308 GT berline et SW avant respectivement janvier et février 2015. Patience !
Lundi dernier, Peugeot levait le voile sur la 308 GT. La marque de Sochaux a donc donné naissance comme prévu à une nouvelle version plus musclée de la 308 (voir notre essai). Après avoir découvert ses caractéristiques – mais pas encore ses tarifs –, une première vidéo mettant en scène la compacte a été diffusée…
Le retour du lion sur la calandre !
Cela ne fait aucun doute, le stand de Peugeot au Mondial de l’Automobile de Paris (4 – 19 octobre) sera bondé comme à chaque édition du salon. Quel est le programme pour 2014 ? Un concept-car Exalt partiellement revu après une première apparition à Pékin, une version de la 208 ne consommant que 2,0 l/100 km et surtout « l’inédite » 308 GT !
Cette dernière sera proposée aussi bien en berline 5 portes qu’en break et cela avec deux motorisations différentes. Le client aura donc le choix entre un quatre-cylindres turbo essence 1,6 l THP de 205 ch réalisant le 0 à 100 km/h en 7,5 s ou un quatre-cylindres turbo diesel 2,0 l BlueHDi développant 180 ch et marié pour le coup obligatoirement – et malheureusement – avec une boîte auto.
Les Peugeot 308 GT et 308 SW GT en vidéo
Sans plus attendre, voici le film publicitaire de la 308 GT !
N’en déplaise à certains, pour sa nouvelle 308, Peugeot s’est inspiré de la Golf (voir notre essai), reine des ventes en Europe depuis de nombreuses années. L’influence stylistique est évidente, avec un design très sobre et de solides volumes. Le développement de la gamme de moteurs de la française fait aussi penser à celui de l’Allemande. Comme la Golf, la 308 (voir notre essai) est ainsi d’abord proposée en version sportive light GT essence ou diesel avant une déclinaison musclée R. La première s’opposera au duo GTI/GTD (voir notre essai), tandis que la seconde aura pour cible la plus dévergondée des Golf… aussi nommée R.
Avec la version GT, on a le choix : essence ou diesel, berline cinq portes ou break.
THP 205 ch ou HDI 180 ch
Avant de détailler les changements esthétiques, regardons ce que la GT peut cacher sous son capot, car c’est bien ce qui nous intéresse le plus ! La variante essence hérite de l’incontournable 1.6 THP qui développe cette fois 205 ch. Ce bloc est associé à une boîte manuelle 6 rapports et propose un couple maxi de 285 Nm, disponible dès 1.750 tr/min. Le 0 à 100 km/h est réalisé en 7,5 secondes. La consommation est de 5,6 l/100 km. L’auto rejette 130 g/km de C02.
Le modèle diesel reçoit le récent 2.0 BlueHDI de 180 ch, au fort couple maxi de 400 Nm. Mauvaise nouvelle : il est uniquement associé à la boîte automatique 6 rapports EAT, qui est loin d’être parfaite. Peugeot préfère taire le score sur le 0 à 100. Avec ce bloc, la conso tombe à 4 l/100 km et les rejets de C02 sont de 103 g/km.
Berline ou break
Les ingénieurs ont revu les réglages des trains roulants. Le freinage a aussi été modifié. Les disques avant ont un diamètre de 330 mm. Ils sont pincés par un étrier flottant au piston de 600 mm. A l’arrière, les disques ont un diamètre de 268 mm sur la berline et 290 mm sur le break. Car oui, la GT sera aussi proposée en carrosserie SW. L’ESP déconnectable est de série.
La GT est dotée d’office du Driver Sport Pack, qui agit sur différents paramètres : sonorité du moteur amplifiée, direction plus ferme, pédale d’accélérateur plus réactive… Le DSP est aussi synonyme de palettes au volant pour le diesel.
Sportive discrète
Comme la majorité des sportives Peugeot, la 308 GT mise sur la discrétion d’un point de vue esthétique. Les retouches stylistiques sont rares, mais de bon goût. On remarque la nouvelle calandre qui accueille le lion, comme sur la 508 restylée. Dans le bouclier, les prises d’air latérales sont désormais laquées noir et intègrent des clignotants à affichage dynamique. Au niveau du profil, on remarque de nouveaux bas de caisse, des rétroviseurs noirs ou d’inédites jantes 18 pouces chaussées de pneumatiques Michelin Pilot Sport 3. A l’arrière, on note une double sortie d’échappement.
A bord, pas de révolution non plus. Les changements se font par petites touches, avec par exemple un pédalier en aluminium, des surpiqûres rouges ou une instrumentation avec un motif noir à damier.
Peugeot n’a pas encore donné les prix des 308 GT qui seront dévoilées en première mondiale au Salon de Paris.
En la regardant rapidement, on se douterait presque pas que cette 308 rouge est en fait un prototype de développement pour la 308 GTi (ou « GT », selon ce qui sera retenu). Après l’avoir plus minutieusement observée, on s’aperçoit que la future compacte sportive au lion se distingue sur quelques points de la 308 classique.
La future Peugeot 308 GTi en test (crédit : Worldcarfans)
Tout d’abord, l’élément le plus visible est cette double sortie d’échappement de part et d’autre du bouclier arrière annonçant la couleur. De plus, la suspension a été raccourcie, sur certaines images on peut voir la Peugeot avec des jantes exclusives de 19 pouces et le système de freinage est plus conséquent. Malheureusement, rien d’autre n’est visible et l’intérieur demeure secret.
Quid de la puissance sous le capot ?
Sur ce sujet également, deux pronostics s’affrontent : ceux affirmant l’arrivée d’une 308 GT tablent sur 200 à 220 ch et ceux prédisant une 308 GTi lui attribuent aux alentours des 250 ch. Une chose est sûre, c’est bien le quatre-cylindres 1,6 THP turbo du coupé RCZ R (voir notre essai) qui sera utilisé.
Il y a de grandes chances que ce soit au Mondial de l’Automobile de Paris que Peugeot dévoile son auto, de nouvelles informations devraient donc apparaître très prochainement. Sa commercialisation débuterait certainement en 2015.
Comme nous vous en parlions en début d’année, la venue d’une Peugeot 308 plus dynamique – avant l’arrivée de la méchante 308 R ! – aura lieu cette année. Encore une fois, c’est l’illustrateur Cavalino qui s’est attelé à reproduire ce à quoi pourrait ressembler cette tant attendue 308 GT. Le résultat semble bien proche de ce que l’on devrait retrouver en série…
Un kit carrosserie assez discret pour la 308 GT
Gaetan Demoulin, directeur de la communication produit Peugeot, a confirmé la présence de la 308 GT au salon automobile parisien au mois d’octobre prochain : « La GT sera révélée à Paris », en ajoutant que le style extérieur et le dessin de l’habitacle seront spécifiques. On pourra notamment reconnaître les 308 GT berline et 308 GT SW grâce à un bouclier avant plus racé, ainsi qu’à leur double sortie d’échappement.
Conformément aux photos espions circulant sur la toile, on aperçoit ici des bouches d’aérations plus proéminentes pour cette 308 GT – (crédit : Cavalino pour BlogAutomobile)
Reste à savoir si le lion migrera au centre de calandre comme le veut cette image ou si Peugeot attendra le restylage pour procéder à ce changement. En outre, la hauteur de caisse devrait être légèrement diminuée avec un amortissement plus ferme, les jantes seront de 17 ou 18 pouces, les jupes latérales un peu plus larges, … A l’intérieur, on peut s’attendre à des sièges plus enveloppants, un volant sport trois branches, quelques surpiqûres, …
Un essence et un diesel plus puissants
Pour rappel, aujourd’hui les motorisations des 308 berline (voir notre essai) et 308 SW (voir notre essai) s’étendent de 82 ch (1,2 l VTi) à 155 ch avec le 1,6 l THP. Les grandes ambitions de Peugeot pour son modèle passent, entre autres, par l’ajout de moteurs plus puissants sous le capot de la 308.
Les deux prochains blocs qui viendront prendre place sous le capot de la 308 GT sont deux quatre-cylindres turbocompressés essence et diesel. Le premier sera un 1,6 l THP fort de 200 ch et 275 Nm de couple repris à la 208 GTi (voir notre essai). Le 0 à 100 km/h devrait tourner autour des 7 secondes. Pour le mazout, la 308 GT aura le droit au récent 2,0 BlueHDi 180 retravaillé. Il serait porté à 185 ch, tandis que le couple demeurera fixé à 400 Nm.
Une boîte de vitesse manuelle à six rapports sera couplée au THP et au BlueHDi.
Pour en savoir plus (commercialisation, tarifs…), vous pouvez aussi consulter cet article sur la 308 GT.
Chez PSA Peugeot Citroën, le sport est de nouveau aux avant-postes comme en témoigne le plan quinquennal « Back in the Race » de Carlos Tavares, P-DG du groupe. Un état d’esprit qui se traduit par la participation à des épreuves de course automobile comme le Dakar 2015, mais aussi par la multiplication de modèles musclés au sein de la gamme du lion notamment.
Des sportives en nombre chez Peugeot !
Le coupé RCZ R (voir notre essai) a lancé le mouvement chez Peugeot qui prévoiraient de mettre sur le marché une 308 et un 2008 coupé dévergondés. Pour la compacte, c’est le concept-car 308 R qui a nous a mis au parfum lors du salon de Francfort, tandis que pour la trois portes, c’est le 2008 DKR qui servira de source d’inspiration. Ce qui est plutôt une bonne nouvelle !
Voici la Peugeot 308 R imaginée de série, nettement plus agressive que dans sa version classique – (crédit : Bekim Ajvazi pour Abcmoteur)
Une orientation que Xavier Peugeot, directeur produit de la marque, confirme en expliquant que le constructeur cherche à renforcer son image de premium. Par conséquent, il y aura de plus en plus d’opportunités pour des projets « fer-de-lance », dont des sportives.
Par ailleurs, les Anglais d’Autocar nous apprennent que la 308 R est actuellement en cours de développement par Peugeot Sport. Le moteur sera le quatre-cylindres 1,6 THP turbo de 270 ch et 330 Nm de couple, la châssis sera rigidifié tout comme les suspensions, le système de freinage revu, … afin de gagner en efficacité. Le 0 à 100 km/h ira chatouiller les 6 s, voire légèrement moins. La Vmax bridée électroniquement atteindra les 250 km/h.
Objectif : le record du tour au Nürburgring
La Nordschleife (boucle nord) du Nürburgring devenant un passage obligé pour toute compacte sportive d’environ 250 ch, la 308 R et ses 270 équidés sous le capot se mesurera très certainement aux stars de la catégorie que sont les Renault Megane RS (voir notre essai) et Seat Leon Cupra, sans oublier la future Honda Civic Type R (encore sous la forme de concept) en embuscade.
Commercialisation pas si lointaine
Sa date de sortie se situera dans le courant de l’année 2015. Une première mondiale au salon de Genève au mois de mars prochain n’est pas impossible !…
Après le succès de la 308 et son titre de voiture de l’année (« Car of the year 2014 »), Peugeot surfe sur cette réussite pour présenter la version break (308 SW) six mois après la berline.
Peugeot ne le cache pas, c’est bien la Volkswagen Golf 7 SW que la marque au lion souhaite concurrencer.
Avec des prix oscillants entre 22 350 euros et 33 000 euros, la Française se place directement au niveau des tarifs de l’Allemande.
Trois moteurs essence (110, 130 et 155 ch) et quatre moteurs diesel (92, 115, 120, et 150 ch) sont proposés dans quatre finitions (Access, Active, Allure et Féline pour la plus dotée).
Nous avons pu essayer le 1.2 e-THP 130 essence et le 2.0 Blue-HDI 150 diesel dans leur finition Féline.
La Peugeot 308 SW va-t-elle devenir une référence dans les breaks ? Verdict sur les routes du Nord de la France à proximité du Touquet …
Quels changements par rapport à la berline ?
Esthétiquement, le profil change puisque ce break s’allonge de 33 cm et son empattement grandit de 11 cm privilégiant l’habitabilité. Plus racée grâce à un arrière plongeant et une surface vitrée (cerclée de chrome, selon la finition) diminuée à l’arrière, cette 308 SW soigne son style.
La poupe subit également des modifications avec une vitre arrière très inclinée donnant moins l’effet d’un break et des feux redessinés.
La face avant quant à elle ne change pas et garde ses optiques avec feux leds intégrés (sauf finitions Access et Active).
De nombreuses couleurs de carrosserie sont disponibles mais le rouge rubis nous a énormément plu en mettant en valeur ce break.
I-Cockpit au centre des commandes
La planche de bord et les matériaux de qualité sont repris de la 308. On retrouve le I-Cockpit avec l’objectif de réduire au maximum la présence de boutons. Seul le réglage du volume du son ou bien le régulateur/limiteur de vitesse sont encore apparents sur la planche de bord.
Tout le reste (Navigation, radio, climatisation, téléphone, …) est intégré dans le grand écran tactile de 9,7 pouces. Ce dernier est bien placé et à portée de main pour permettre au conducteur de ne pas quitter la route des yeux. Dommage que le menu regroupant les applications (station-service, Coyote, parking, …) soit aussi lent. Lors de notre essai, il a fallu attendre environ 30 secs avant d’accéder au menu d’applications puis de nombreuses secondes pour naviguer dans le menu.
Caractéristique des 208 (voir notre essai) et 308 (voir notre essai), le petit volant est également de la partie sur cette Peugeot 308 SW. Celui-ci apporte une meilleure maniabilité qu’un volant classique, un réel avantage et plus particulièrement en ville. Cependant, la partie haute du volant se retrouve souvent au milieu des compteurs. Il faut donc relever le siège ou bien descendre le volant afin d’avoir la vue sur les compteurs complètement dégagée.
Grand espace et coffre gigantesque
La Peugeot 308 SW mesure 4,58 m de long, un allongement qui profite à l’espace intérieur.
L’habitabilité est bonne avec un espace aux jambes très important et une garde au toit qui conviendra pour les grands passagers. Seule la largeur sera un peu juste pour trois adultes ou bien avec plusieurs sièges enfants.
Le toit vitré panoramique de 1,69 m2 apporte un gain en luminosité plus qu’appréciable, ce dernier surplombe l’ensemble des passagers et est occultable via une commande électrique.
Le coffre est tout simplement le deuxième plus grand de sa catégorie avec 610 litres (la Honda Civic Tourer offre 624 litres), un gain de 35 litres par rapport à l’ancienne génération de 308 SW. Le système Magic Flat permet de rabattre les sièges en seulement deux manipulations. Sièges rabattus, on obtient un plancher plat et un volume de coffre de 1 660 litres.
A noter qu’il est prévu un filet fixé sur les rails et un logement de chaque côté du coffre pour des objets fragiles par exemple.
Driver Sport Pack : une sonorité plus rauque
En appuyant sur le bouton sport situé sur la console centrale, le Driver Sport Pack s’enclenche et modifie de nombreux paramètres :
la direction devient plus ferme
la boite de vitesses ainsi que la pédale d’accélérateur deviennent plus réactives
les compteurs et compte-tours virent au rouge et nous avons accès à la pression du turbo, de l’accélérateur et du couple
via les hauts parleurs, la sonorité devient plus présente dans l’habitacle mais surtout plus rauque. Le son est très bien retranscrit et c’est sans doute le point le plus important aux yeux des amateurs de conduite sportive.
Pour son lancement, le Driver Sport Pack est disponible sur les motorisations 1.2l e-THP 130 et 2.0l Blue-HDI 150 en boite de vitesse mécanique.
Un réel plaisir de conduite
Fidèle à la réputation des françaises, la 308 SW a une tenue de route irréprochable. Toujours plus sceptique avec un break qui a un comportement plus pataud, Peugeot nous démontre le contraire. Les sensations que cette lionne nous procure sont plus proches d’une berline plutôt que d’un break. Par ailleurs, les sièges – pas particulièrement enveloppant – procurent un bon maintien et sont assez confortables au quotidien.
Avec un poids compris entre 1 180 et 1 420 kg, la réduction de poids (140 kg) a été importante et favorise le dynamisme de l’auto. Elle peut même se prévaloir d’être la plus légère de son segment !
En ville, le park Assist est une aide au stationnement qui permet de se garer en bataille ou en créneau. Il suffit d’enclencher la marche arrière et de donner une impulsion sur la pédale d’accélérateur et la voiture fait le reste ! Un vrai plus pour les « as du stationnement »…
Nous avons pu essayer un moteur diesel et un moteur essence.
Le 2.0 Blue-HDI 150 équipé d’une boite auto sur notre modèle d’essai n’est pas un foudre de guerre. La boite, étagée pour diminuer la consommation et les émissions de CO2, dégrade les performances ainsi que les relances. Les 150 ch ne se ressentent pas sous le pied, ce qui diminue les sensations de conduite.
En revanche, la boite auto est d’une grande efficacité quand on ne sollicite pas trop le moteur. Les passages de rapport sont rapides et sans à-coup, hormis à faible vitesse entre la première et la deuxième.
De par sa faible consommation (entre 6,5 et 7 l) et son agrément au quotidien – on oublie les performances –, cette boite automatique EAT6 associée au 150 ch diesel progresse par rapport à la boite robotisée qui équipait les 308 jusqu’à aujourd’hui.
Très bonne surprise, le nouveau moteur essence trois-cylindres 1.2 e-THP 130 apporte un agrément / performances excellent.
Moins puissant que notre modèle diesel, notre motorisation essence accompagnée de sa boite manuelle six vitesses offre un compromis entre sportivité et douceur de conduite. Son appétit reste modéré avec moins de 7,5l au 100 km et c’est pour nous le moteur le plus polyvalent au quotidien.
En outre, la bonne insonorisation permet d’oublier ces deux moteurs par ailleurs très silencieux.
Un modèle incontournable
Longtemps délaissé par les utilisateurs reprochant au break une ligne fade, Peugeot veut conquérir ce segment et compte bien sur cette nouvelle 308 SW pour le démontrer.
Elégante, habitable, fonctionnelle et dotée d’une très bonne tenue de route proche d’une berline, le nouveau break de la marque au lion est une réussite.
La 308 berline est déjà un succès et sa déclinaison break a les atouts pour l’être également.
Saura-t-elle devenir une référence dans son segment ? C’est bien probable…
Vidéo de l’essai
Avec notamment la comparaison entre le Driver Sport Pack activé/désactivé :
La gamme de la marque au lion se renouvelle et ne se ressemble pas toujours. Ainsi, la petite 208 (voir notre essai) qui a remplacé sa grande sœur la 207 n’aura malheureusement pas le droit au coupé-cabriolet. Pour la 308 II (voir notre essai), nous avons récemment découvert le break alors que sa venue n’était pas sûre à 100 %. Qu’en sera-t-il pour le cabriolet ?
Voici une illustration de la future Peugeot 308 CC, c’est plutôt séduisant. Reste à savoir si le toit sera en dur ou une capote en toile… (crédits : Theophilus)
Alors qu’une berline tricorps est en préparation, il ne semble pas y avoir d’habituelles photos volées présentant le cabriolet en toit dur de Peugeot. La reconduction ou l’abandon de cette déclinaison n’a pas encore fait l’objet d’une déclaration officielle, mais il serait tout de même étonnant que le constructeur ne propose plus aucun CC à la vente alors qu’il dominait le segment sur le marché français !
La commercialisation, si elle a lieu, devrait intervenir en 2015 avec une palette de motorisations réduite et privilégiant les blocs les plus puissants.
Chez Peugeot, les modèles sportifs reviennent en force (208 GTI, 208 R, RCZ R, 308 R, …) et ce n’est pas l’arrivée de Carlos Tavares chez PSA qui va inverser la tendance, bien au contraire ! Une bonne nouvelle donc pour les amateurs du genre. Dernière information en date : la nouvelle Peugeot 308 II (voir notre essai) va profiter d’une version GT ou GTI, GT étant l’appellation la plus probable.
Voici une illustration de la future Peugeot 308 GTI 2014 qui prendrait plutôt le sigle GT On remarque un bouclier avant redessiné pour être plus agressif, des jantes de gros diamètre, un aileron au-dessus de la lunette arrière et sans doute une calandre spécifique
La poupe recevra une double sortie d’échappement et un diffuseur. L’ensemble demeure assez discret, mais ravira les acheteurs cherchant une Peugeot 308 avec un peu plus de caractère
Pour remédier à cette carence en motorisations, la firme au lion va sortir deux nouveaux niveaux de puissance sur sa 308 : un 1,6 l THP 200 ch – ou 220 ch selon certaines rumeurs – en essence (déjà présent sur le coupé RCZ) et un 2,0 l BlueHDI 180 ch en diesel (présent sur la 508 et la Citroën DS5). La 308 berline, comme la 308 SW (break) récemment dévoilée profiteront de ces deux moteurs. Cette dernière ira concurrencer la Renault Megane Estate GT (220 ch) notamment.
Même topo pour la 308 SW ! Le break compact se parera aussi des ces petits éléments spécifiques qui lui donnent encore plus d’allure, vivement la présentation officielle !
Par ailleurs, Peugeot Sport devrait avoir son mot à dire sur le châssis déjà applaudi aujourd’hui par les essayeurs. Il serait plus orienté sport afin de combler les adeptes de conduite dynamique et de routes sinueuses. Le système de freinage sera amélioré pour être plus endurant et performant, tout comme sur la suspension qui sera plus dure, tandis que la hauteur de caisse sera abaissée.
Commercialisation à un prix raisonnable comme clef du succès ?
Des personnes bien informées indiquent que la date de sortie des 308 GT & 308 SW GT se fera dans le courant du mois de septembre 2014, soit juste un an après l’apparition de la 308 mk2.
Espérons que pour l’intérieur, la touche sportive visible à l’extérieur soit répercutée
Quant aux tarifs, ils devraient être semblables entre l’essence et le diesel (la différence de puissance compensant) et le niveau d’équipement sera supérieur à la finition Feline. On estime un prix d’entrée à 32 000 € avec un surcoût de 1 000 € pour la SW GT.
Avec un volume de chargement de 610 litres, la Sochalienne se place juste derrière la reine du segment : l’Honda Civic et ses 624 litres. Malgré ce bon chiffre, la marque au lion ne surfacture pas sa déclinaison break. Avec un diesel démarrant à 22 350 euros et un essence commençant à 22 750 euros, les prix se situent dans la moyenne. Le surcoût par rapport à la berline (voir notre essai) se limite à 900 euros, ce qui est raisonnable.
Les quatre niveaux de finition sont proposés (Access, Active, Allure et Feline). La seule différence est qu’ici le trois-cylindres 1,2 l VTi de 82 ch ne sera pas vendu, une décision logique dans le sens où la 308 SW est amenée est à être chargée, ce bloc étant trop léger pour emmener l’auto correctement. Par ailleurs, la boîte auto en option contre 1 200 euros est exclusivement réservée au diesel BlueHDI 2,0 l 150 ch. Enfin, l’essence e-THP 1,2 l 110 ch fera son entrée qu’au second semestre 2014 – la 308 SW 2014 étant commercialisée au printemps.
Tableaux récapitulatif des finitions, moteurs et prix
La deuxième génération de 308 SW gagne 8 cm en longueur, pour un total de 4,58 mètres. Cela commence à faire un peu beaucoup, non ?
Il fut un temps où les constructeurs faisaient les difficiles en refusant d’entrer dans telle ou telle catégorie car celle-ci ne correspondait pas à leur image. Aux débuts des années 2000, Peugeot ne voulait pas entendre parler des monospaces compacts, qui étaient devenus la nouvelle coqueluche des familles, car ils n’étaient pas assez dynamiques au goût du lion. La marque de Sochaux avait choisi d’attirer les ménages avec une déclinaison break à sept places de la 307 SW. Et l’idée a séduit. Elle a été logiquement reconduite avec la 308.
La fin des 7 places
Mais les temps ont bien changé. De nos jours, il est devenu impensable pour un grand constructeur d’éviter ouvertement un segment populaire. Quand on voit que même BMW prépare un monospace pour 2014, on se dit que Peugeot aurait été idiot en ne proposant pas un rival du Scénic. Heureusement, il a réagit en 2009 avec le 5008, frère technique du crossover 3008 qui lui attire… les lassés du monospace. Au milieu de tout cela, une 308 SW 7 places n’a plus eu beaucoup d’intérêt. Pas étonnant donc que Peugeot revienne à une architecture intérieure classique pour la nouvelle génération.
L’effet sac à dos n’est pas trop prononcé. Peugeot semble avoir rajouté quelques centimètres à l’empattement.
On oublie donc les occupants en plus dans le coffre et la deuxième rangée est une classique banquette. Peugeot annonce que la nouvelle venue se veut plus élégante et plus dynamique. Ce n’est pas faux (on pouvait d’ailleurs faire difficilement pire)… mais on attendait mieux en réalité. La nouvelle SW s’allonge de 33 centimètres par rapport à la berline et annonce un coffre gigantesque de 610 dm3. Mais à quoi cela sert-il ? Qui achète un break compact pour son volume de chargement ? On ne déménage pas tous les dimanches ! Pourquoi Peugeot n’a t-il pas tenté de dessiner un petit break de chasse sexy à partir de la 308. Evidemment, la capacité aurait été sacrifiée mais franchement cela n’aurait pas gêné grand monde.
Cargo d’entreprise
Ou alors, il faut voir plus large. Avec un tel véhicule, Peugeot veut faire les yeux doux à une clientèle bien précise : les entreprises, qui représentent une part non négligeable du marché français. Ce qui explique que cette lionne fasse dans le grand volume avec une silhouette classique, aux faux airs de 508 SW, avec des feux arrière horizontaux, qui partent des ailes pour déborder sur le hayon. Mais ceux de la 308 se reconnaissent à leur forme en boomerang, accentuée par une partie centrale blanche. Pour tenter de dynamiser un peu l’ensemble, la vitre de custode se termine en pointe et quelques nervures parcourent la carrosserie.
La modularité est simple mais efficace. On retrouve une banquette arrière qui se rabat en 1/3-2/3, formant un plancher plat.
La modularité est simple, avec des dossiers qui se replient sur les assises, formant un plancher parfaitement plat. L’opération peut s’effectuer depuis le coffre avec des petites tirettes. La zone de chargement montre des formes régulières. En revanche, Peugeot n’a apparemment pas multiplié les astuces. Pour l’instant, il ne s’est pas montré très bavard sur cette auto il faut le reconnaître, mais aucun détail pratique n’est évoqué, pas même un dossier de siège passager rabattable pour transporter de longs objets. On devrait en savoir plus d’ici le Salon de Genève. On aperçoit le toit en verre panoramique, marque de fabrique des SW.
Les optiques au niveau de la poupe sont immenses ! Elles reprennent la forme en boomerang très en vogue chez Peugeot.
Un diesel à 85 g/km de C02
On retrouve sous la carrosserie la nouvelle plate-forme modulaire EMP2, gage d’allégement. Peugeot promet un poids moyen en baisse de 140 kg. La gamme de motorisations n’a pas été détaillée, elle devrait être proche de celle de la berline avec enfin l’arrivée des nouveaux blocs essence turbo 1.2 THP de 110 et 130 ch. Peugeot annonce quand même déjà une version Blue HDi ne rejetant que 85 g/km de C02. Elle bénéficiera donc en 2014 d’un bonus de 150 euros. La SW sera fabriquée à Sochaux. Sa date de commercialisation est attendue dans le courant du printemps, tandis que le surcoût par rapport à la berline devrait s’établir autour de 1 500 €. Le prix d’entrée devrait se situer en périphérie des 23 000 €.
Pour la deuxième génération de la 308, Peugeot a entièrement renouvelé sa compacte qu’il veut placer en tant que référence sur le marché européen.
Les lignes de la voiture sont sobres et dynamiques. L’ensemble de la carrosserie est bien dessinée tout en en évoquant une certaine légèreté. Pour l’habitacle, la finition en hausse se ressent. On est surpris par Peugeot ! Le dessin inédit des siège est réussi et la planche de bord respire la qualité. La marque a choisi d’épurer un maximum la console centrale avec un minimum de boutons qui accentue la sensation d’espace. C’est un écran tactile de 9,7 pouces qui regroupe l’essentiel des fonctionnalités : navigation, ordinateur de bord, climatisation, … Du côté du poste de conduite, des éléments sont repris à la petite 208 comme son volant de faible diamètre. L’avantage, c’est qu’ici l’instrumentation est mieux intégrée et la plupart des passagers trouvent leur position sans souci.
La 308 II fait également des progrès en terme de performances et d’efficience. Son châssis procure beaucoup de plaisir au conducteur. La diminution des masses lui faisant gagner 140 kg sur la balance par rapport à sa devancière n’y est pas étranger. C’est un avantage à motorisation équivalente et pour les consommations. Ainsi, la version la moins polluante démarre avec seulement 82 g/km de CO2.
Ce sont douze fans qui ont remporté un concours et quatre blogueurs qui ont pu essayer dernièrement la nouvelle Peugeot 308 (voir notre essai) dans la capitale dont voici une vidéo :
Si vous aussi, vous souhaitez l’essayer, c’est par ici.
Alors que les ventes automobiles pour l’année 2013 sont globalement en baisse, le groupe PSA accuse le coup, + de 10% de chute !
C’est une compacte allemande bien connue qui caracole en tête des ventes, tous segments confondus. La 308, elle, n’apparait même plus dans le top 10.
Et c’est justement cette concurrente que la nouvelle 308 vise en proposant une alternative. Entrera-t-elle dans le classement comme un chien dans un jeu de quille ? Décryptage.
La 308 affiche son nouveau regard devant les porte du fabuleux musée « L’Aventure Peugeot ».
Issue d’une longue lignée de berlines familiales populaires (de la 304 à la 307), aux volumes de ventes impressionnants, la 308 1ère génération a subi une baisse de régime concernant les unités écoulées ces derniers mois. Peugeot entend bien redresser la barre en présentant aujourd’hui ce tout nouveau modèle.
Les entrailles de la bête ! La 308 2ème du nom repart d’une plate-forme totalement inédite, contrairement à sa devancière, « simple » évolution de la 307 précédente.
La firme au lion continuant le renouvellement de sa gamme, aujourd’hui c’est la 308 qui a droit à la nouvelle sauce Montbéliarde, figurant le segment C, soit le plus gros volume de vente en Europe.
Peugeot, fidèle à sa ligne directrice, poursuit le développement de son concept intérieur avec cette fois une nouveauté, la disparition des boutons de la planche de bord, au profit d’un écran tactile. Planche de bord où nous retrouvons les désormais célèbres compteurs visée haute et le petit volant ovoïde. L’écran tactile intuitif de 9,7″ (!) rassemble toutes les fonctions (aides à la conduite, navigation, multimédia, climatisation, téléphonie, paramètres véhicules, etc…).
La planche de bord est épurée et seuls subsistent quelques boutons (warning, fermeture centralisée, dégivrage, etc…) Notez le compte-tours inversé à droite.
L’ensemble présente bien et la qualité de fabrication est au rendez-vous. Le design, tout en étant sobre et élégant, se pare de chrome apportant une touche de raffinement. Les sièges sont confortables et offrent un bon maintien, la position de conduite est excellente. Les places arrières sont raisonnables, à condition de ne pas dépasser les 1,90m, le volume disponible ayant plutôt été assigné au coffre, qui s’avère immense (420 dm3/470 L), soit un des plus grand de sa catégorie.
A noter également, le toit en verre « Cielo » qui voit sa surface augmenter, passant ainsi de 1,23 à 1,44m².
La nouvelle 308 tranche totalement avec l’ancienne mouture, arborant le dernier courant stylistique de la marque.
A l’extérieur, le look reste sage et joue la carte du politiquement correct. Pas de chichi, pas de fioritures, pas d’exubérances. La face avant affiche fièrement sa calandre flottante tandis que l’arrière se voit flanqué des incontournables feux « boomerang » à 3 griffes.
De profil, la 308 reste dans la simplicité et conserve les gênes de son ancêtre.
Ici la livrée Oak Gold de toute beauté.
Les différentes jantes proposées en 5 doubles branches bi-tons sont disponibles en 17 ou 18″
Les motorisations essayées sont les diesels 92 et 115 ch et l’essence 155 ch.
Le petit diesel se montre très vigoureux et ne baisse pas les bras quand le relief apparait. Le poids contenu aidant (seulement 1 090 kg, devenant la plus légère de la catégorie) les relances sont très bonnes et cette version n’a pas à rougir.
Le 115 s’en sort évidemment mieux, et est plébiscité pour les portions d’autoroutes.
La notoriété des diesels de la marque n’est plus à faire et Peugeot le prouve encore une fois.
Ici le diesel 92ch en finition Allure. Le gris Aluminium métallisé lui donne un côté classe, mais sobre et discret.
Le 1.6 THP, déjà essayé sur la 208 XY, avait déjà fait preuve d’un dynamisme certain. La 308 pesant seulement 75 kg de plus, les reprises sont toujours au rendez-vous.
Un moteur ne rechignant pas à monter dans les tours et repartissant bien la puissance et le couple sur une belle plage d’utilisation.
Au printemps 2014, de nouvelles motorisations feront leur apparition, notamment des versions BlueHDi, affichant des consommations et Co2 record (3,1 l & 82 gr/100 !), grâce à l’utilisation de la technologie SCR. Côté essence, un inédit 3 cylindres 1.2 THP qui annonce bien des promesses disponible en 110 & 130 ch !
Attendues également, des boites de vitesses automatiques à 6 rapports nouvelle génération.
Le THP 155ch est assurément le palpitant qui distillera le plus de plaisir !
Sur la route, Peugeot, fidèle à sa réputation, propose encore une fois, une voiture alliant un confort remarquable et une tenue de route excellente. La réduction du poids permet de gagner en agilité, en consommation évidemment, et par conséquent, point important aujourd’hui, la baisse du co2. Les versions diesel sont, ce qu’on appellera communément, de « bonnes bagnoles ».
La version dotée du 155ch, n’est pas a proprement parlé une sportive, mais même en haussant le rythme en mode « attaque » (et on a attaqué !!) elle ne bronche pas et donne du plaisir.
De manière générale, la maniabilité est améliorée par un rayon de braquage diminué (10,4m entre trottoirs) facilitant les manœuvres particulièrement les demi-tours ou les créneaux.
Le parcours sélectif emprunté sur les routes des Vosges et d’Alsace (dont quelques portions sont au menu du Rallye de France), était un terrain d’essai de 1er choix et a permis d’exploiter pleinement le potentiel de ce moteur à caractère sportif.
Notre itinéraire nous aura permis de traverser des domaines viticoles alsaciens.
A noter en outre l’arrivée de nouvelles technologies, comme le freinage d’urgence automatique (dont vous trouverez la simulation dans la vidéo), la caméra de recul, le capteur angle-mort ou encore l’aide au démarrage en côte et les phares full LED, et des spécificités comme le frein à main électrique ou le compte-tours inversé. Déroutant les premiers mètres, mais finalement on s’y fait très vite.
Alliant une gamme de moteurs efficaces, un comportement routier rassurant et un raffinement à la française, la 308 séduira assurément les foules.
En conclusion, Peugeot fait un pas en avant et propose un très bon véhicule qui pourra jouer aux avants-postes et revenir dans la course, le podium étant facilement à sa portée ! La qualité se germanise un peu plus, tout en gardant un confort à la française et une tenue de route optimale. Le prix d’entrée est fixé à 17 800 €.
Tout est réuni pour en faire un best-seller et faire remonter les courbes de vente !
Et cerise sur le gâteau, la 308 sera produite en France, dans l’usine de Sochaux. Elle entamera ensuite une carrière internationale, à commencer par la Chine où une usine a été construite par Peugeot.
La 308 permettra-t-elle à Peugeot de sortir la tête de l’eau ? L’avenir nous le dira.
Diesels
Moteurs 1.6 HDI « 92 » & 1.6 e-HDI « 115 » 1 560 cm3
Puissance max. : 92 ch. (68 kW) à 4 000 tr/min – 115 ch. (85 kW) à 4 000 tr/min
Couple max : 230 Nm à 1 750 tr/min – 270 Nm à 1 750 tr/min
Boite manuelle 5 rapports BE4/5 O – 6 rapports MCM G
Essence
Moteur 1.6 THP « 155 » 1 598 cm3
Puissance max. : 155 ch. (115 kW) à 6 000 tr/min
Couple max : 240 Nm à 1 400 tr/min
Accélération : 0-100 km/h 7,3 sec.
1 000m DA : 28.2 sec.
Vitesse max. : entre 210 & 215 Km/h suivant les pneumatiques*
Boite manuelle 6 rapports – MCM H
Dimensions
Long. 4 253 mm
Larg. 2 043 mm (rétros dépliés)
Haut. 1 457 mm
Poids en ordre de marche (pleins faits de tous les fluides) : 1 090 (D « 92 »), 1 160 (D « 115 »), 1 165 kg (E « 155 »)
Réservoir : 53 litres.
Pneumatiques : Pas moins de 3 tailles minimum sont proposées.
Consommation : En fonction des tailles et types de pneus choisis.
*Un choix est possible entre 3 types de gommes : Basse, Très basse ou Ultra basse résistance au roulement.
Après la présentation de la RCZ R de série le mois dernier à Goodwood, Peugeot s’auto-félicitait en sortant le modèle le plus puissant de son histoire. 270 chevaux chez le lion, voilà un moment qu’une telle puissance était rêvée et nécessaire pour que la marque gagne en crédibilité.
A partir de ce moment-là, on espérait qu’une un peu plus extravagante 308 GTI de nouvelle génération voit le jour avec donc plus de piment et de plastique que l’actuelle… et c’est maintenant réalité avec la Peugeot 308 R Concept que voici !
Attendue sans trop d’espoir, voici un concept de la Peugeot 308 R signé Thomas Rohm qui pourrait bien préfigurer un modèle de série si l’accueil du public est favorable
Cette 308 R basée sur une 308 classique est travaillée afin d’obtenir un design agressif et de meilleures performances. On notera la teinte bicolore (comme le concept-car Onyx) inhabituelle qui est déroutante
Sous le capot, on retrouve la même motorisation que celle du coupé RCZ R, c’est-à-dire un 1,6 l THP offrant 270 ch et 330 Nm (145 g CO2/km). Le 0 à 100 est très certainement proche des 6 s. Une boîte manuelle 6 rapports et un différentiel Torsen à glissement limité sont mis à disposition du conducteur
Au chapitre des modifications, qui sont dans l’ensemble de bon goût, on note l’insertion d’une rampe de LED sur les optiques de phare avant, un capot bosselé, une nouvelle bouche d’aération (les antibrouillards disparaissent) et de nouveaux boucliers sport en carbone pour cette 308 R
La calandre a aussi droit à une retouche avec un dessin spécifique
Les portières, ailes, capot et bas de caisse sont revêtus de carbone
Comme toute bonne sportive, la nouvelle 308 R se dote de voies élargies (+ 30 mm) et de ressorts plus courts (abaissement de 26 mm), tandis que les jantes 19 pouces reçoivent des disques Alcon de gros diamètre (380 mm AV et 330 mm AR) avec des étriers flottants à 4 pistons.Les deux sorties d’échappement séparées sont également de la partie tout comme les extracteurs (factices) marqués par des stries
A découvrir en chair et en os dès septembre au salon de l’auto de Francfort. Cette potentielle rivale de la VW Golf R a 70 % de chance d’être commercialisée en concessions selon Abcmoteur, on croise les doigts !
Ces derniers temps, le segment des compactes a été très animé par la Volkswagen Golf qui en est à sa septième génération. Cependant, cette dernière va devoir faire face à une rivale de taille : la nouvelle Peugeot 308 2013.
Une 308 classieuse et sans excentricité
Fini la calandre exubérante, la nouvelle Peugeot 308 2013 renoue avec un classicisme pas désagréable à l’œil
Inutile de le dire tant cela est évident, la 308 actuelle ne possède pas des lignes très heureuses même si le restylage a un peu effacé les dérives avec notamment un bouche d’aération un peu plus contenue. Ce design étant dépassé, la nouvelle 308 (qui est donc le premier modèle de l’histoire Peugeot à garder son numéro !) fait table rase tout en s’inspirant des traits déjà vus sur la 208.
Plus courte et sur une nouvelle plateforme
Il s’agit donc d’une nouvelle génération complètement repensée qui repose sur la plateforme EMP2 lui permettant de profiter de bien des avantages. En effet, alors que que la compacte sochalienne perd trois centimètres en longueur pour atteindre les 4,25 mètres (soit autant que la Golf 7) et un cm en hauteur (1,46 m), son volume de coffre progresse pour atteindre 470 litres, ce qui la place 90 litres devant sa rivale allemande !
La 308 est le premier modèle entièrement conçu sous la coupe du nouveau designer Gilles Vidal
Sous cet angle, il est impossible de ne pas penser à sa principale concurrente : la Golf
L’autre bénéfice, c’est son poids sur la balance qui est en forte baisse (de 140 kg en moyenne). Cela est dû à sa nouvelle configuration technique, mais aussi à l’usage d’aluminium pour le capot et les ailes avant.
Une motorisation revendiquant 85 g/km !
Si le poids baisse, c’est aussi grâce à l’allègement des blocs. Ces derniers sont moins lourds et d’une cylindrée inférieure tout en conservant leur puissance. La palette des motorisations serait composée des moteurs suivants :
Type de moteur
Moteur
Puissance
diesel
1,6 l e-HDI (stop & start)
92 ch
1,6 l e-HDI (stop & start)
115 ch
2,0 l HDI
150 ch
Prévu pour 2014
180 ch
essence
1,2 l VTi (3-cylindres)
82 ch
1,2 l VTi (3-cylindres)
110 ch
1,2 l VTi (3-cylindres)
130 ch
1,6 l THP
155 ch
1,6 l THP
200 ch
A noter que la version à 85 g de CO2 par km correspondant au plus petit mazout (autant qu’une Golf BlueMotion) sera équipée de la boîte robotisée ETG6 et profitera d’un bonus écologique de 550 €.
L’intérieur de la 308 2013 reprend des éléments de la 208 (comme le volant) tout en apportant une innovation conséquente sur la console centrale complètement épurée
Les compteurs du tableau de bord reçoivent un dessin soigné, tandis que le compte-tour se distingue par son sens inversé (zone rouge à gauche)
A l’opposé, on peut se demander si le lion va à nouveau apposer le sigle « GTI » sur sa 308 Mk2 tant la version actuelle a été décriée… mais lorsqu’on voit l’entrain du constructeur avec la 208 GTI, tout n’est pas perdu…
A retrouver en concessions d’ici la fin de l’année
La commercialisation interviendra à l’autonome prochain, tandis que l’auto sera présentée au salon de Francfort (du 10 au 22 septembre 2013). Il reste encore la question épineuse des tarifs qui n’ont pas été communiqués. Un prix d’entrée aux alentours des 18 000 € semble plausible. La bonne nouvelle pour l’emploi, c’est que les exemplaires à destination de l’Europe seront produits depuis l’usine de Sochaux.
La génération suivante de la Peugeot 308, sera bien nommée « 308 ». L’appellation de la remplaçante étant maintenant connue et figée, voyons ce que réservent les dernières informations à propos de ce modèle star de la marque au lion.
Plus dynamique avec une hauteur de toit réduite, la 308 2 2013 veut retrouver son allure plus élancée qu’avait jadis la 306
Tout d’abord, on sait que la 308 II (projet T9) évoluera profondément et qu’elle prendra le chemin de la nouvelle 208. Pourquoi ? Premiers éléments similaires : les dimensions et mesures. En effet, la 308 2013 (ou 2014) sera plus courte que sa devancière et son poids sur la balance sera également en baisse. Un passage obligé au regard de la taille de la voiture au fil des renouvellements. Les exigences en matière de pollution ont fait le reste. Et c’est sans compter sur le nouveau malus 2013 particulièrement sévère !
Sous cet angle, on peut reconnaître les feux de la 208 et par endroit on pourrait croire que l’on aperçoit un peu de ce qui ressemblerait à la Ford Focus…
Par ailleurs, au niveau des motorisations qui seront proposées lors de sa sortie, on devrait rester dans des blocs déjà vus. On retrouvera donc les diesel 1,6 l et 2,0 l ainsi que les essence habituels avec le trois-cylindres 1,2 l notamment. Là où elle se différenciera, c’est avec son système Hybrid4 (diesel électrique) inauguré sur le 3008. Pour plus amples détails à ce chapitre, cliquez ici.
Des informations à vérifier prochainement, et si tout se déroule comme prévu, la nouvelle Peugeot 308 pourrait se découvrir à l’occasion du salon de Francfort au mois de septembre prochain.
La prochaine génération de voitures à venir va connaître d’importants changements, et c’est notamment sous le capot qu’ils vont avoir lieu. La future Peugeot 308 II en sera un bon exemple. Prévue pour une sortie d’ici deux ans, la compacte au lion va inaugurer de nouvelles motorisations en diesel et en essence.
La Peugeot 308 II se distinguera de sa devancière par un poids moindre et une hauteur diminuée
Tout d’abord, pour les blocs fonctionnant au mazout, c’est Citroën qui les fournira. Ils sont aujourd’hui utilisés par la C4. Depuis le restylage de la 308, un seul moteur profite de cette micro-hybridation, il s’agit du 1,6 litres e-HDi FAP de 112 chevaux. Pour le prochain modèle de la compacte, le bloc sera décliné en plusieurs puissances et ce sera donc l’ensemble des diesel qui en profiteront.
Pour la partie essence, les nouveaux 3 cylindres (fruit de la collaboration entre PSA et BMW) entrent en scène. La 308 2 recevra un trois-cylindres turbo de 135 ch. Le but est qu’avec ce moteur les émissions de CO2 descendent en-dessous des 100 grammes par kilomètre parcouru. Un 2,0 litres turbo développant 200 ch est également prévu. La GTI actuellement en est dors-et-déjà équipée.
Enfin, sans surprise une version hybride-diesel devrait être de la partie. Plus d’informations la concernant devrait rapidement arriver.
La remplaçante de l’actuelle Peugeot 308 (projet T9, T93 pour la version 4 portes et T91 pour celle en 5 portes) alimente les discussions sur les différents forums automobile, quel sera donc son patronyme ?
Quel numéro pour la prochaine compacte Peugeot ?
Ce à quoi pourrait ressembler la Peugeot 308 II 2013 vue de profil
Le numéro 310 paraît être écarté tandis que le numéro 308 serait l’appellation la plus probable.
Alors qu’on pensait que le constructeur allait choisir « 309 », ce choix paraît peu probable une fois que l’on s’est rappelé que cette appellation avait déjà été utilisée par la marque dans un passé trop proche. L’usage du nombre 301 pourrait donc être la solution d’autant plus que l’on remarque que les derniers concept-car au lion comportent le chiffre 1 (HR1, SR1, …). Mais une autre hypothèse non moins fondée existe : c’est de dire que la future lionne s’appellera… 308 ! En effet, comme la plupart des modèles de la gamme actuelle comporte un huit, le nouveau modèle se mettrait en concordance. De plus, « huit » se prononce comme « prospère » en chinois. Dans un pays où le constructeur attend beaucoup, cet élément peut être déterminant.
Version 5 portes figée pour la Chine et déclinaisons maintenues
Construite sur un châssis dérivé de la Citroën C4 commercialisée actuellement, la future Peugeot 308 II 2013 gagnera quelques centimètres mais pas plus et il se murmure que la version cinq-portes prévue pour la Chine est déjà quasiment terminée sur le plan stylistique !
Par ailleurs, les déclinaisons SW (break), CC (coupé-cabriolet) et RCZ (coupé sportif) fournissant près de 30 % du volume des ventes devraient être maintenues à l’inverse de la version trois-portes qui est déjà arrêtée depuis 2010.
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