Tout juste trois semaines après leur sortie au fameux toboggan des Ardennes (Spa Classic 2016), l’équipe de Peter Auto remet le couvert en France cette fois-ci, sur le magnifique circuit de Dijon-Prenois dans le cadre du Grand Prix de l’Age d’Or 2016 ! Vous avez raté l’événement ? Ce n’est pas grave, Abcmoteur vous fait revivre ce week-end de folie auquel vous ne manquerez plus aucune édition dans les années à venir. C’est parti !

Peter Auto est devenu depuis quelques années déjà maître incontesté dans l’organisation d’événements automobiles. En plus du mythique Tour Auto Optic 2000, du fameux Concours d’élégance de Chantilly, et de l’événement historique le plus attendu de cette année, le Mans Classic, Peter Auto organise tout au long de chaque année un championnat circuit historique se déroulant à travers 5 événements. 3ème week-end de ce championnat, le Grand Prix de l’Age d’Or fêtait cette année sa 52ème édition.

Dimanche dernier, départ 5 h du matin, réveil un peu difficile. Un peu étourdi, je prépare mon appareil photo et saute à la volée dans la voiture accompagné de mon père, de ma copine ainsi que d’un ami à lui. Ayant déjà assisté à Spa Classic le mois dernier, je savais d’avance que ce nouveau week-end automobile allait être à la hauteur. Impatient durant toute la semaine, mon seul remède fut de jeter un œil à la liste des engagés communiquée sur le site de l’événement. Le système de ce genre d’événement est bien pensé et rodé à la perfection. Les voitures sont classées dans plusieurs catégories qui retracent les différentes décennies du sport automobile et font revivre des championnats et groupes mythiques. Le petit plus du GPAO (Grand Prix de l’Age d’Or) ? La catégorie « Trophée Légende », exclusive à l’événement, qui vient s’ajouter aux 6 autres déjà fabuleuses. Celle-ci regroupe les voitures de course qui ont écrit la légende du sport automobile des années 30. Inutile de vous dire qu’à cette époque, la prestigieuse marque française Bugatti était plus que présente dans le monde de la compétition automobile. C’est donc avec une certaine hâte et soif automobile que je passe ces 2 h 30 de trajet, égaillées en milieu de parcours. Arrivé au péage de sortie, nous avions donné rendez-vous à un ami de longue date, possesseur d’une sublime Porsche 964 Carrera 4 d’une teinte assez rare, l’Améthiste inter Magenta. Ne manquant pas une occasion de me faire promener au son des chevaux de Stuttgart, je monte ainsi dans la belle des années 90. Quelques kilomètres passés, nous apercevons dans le rétro une silhouette familière. Non, à ce moment précis je ne rêvais pas. Reconnaissable parmi tant d’autres, c’est bien une Porsche 996 GT2 qui était sur le point de nous rattraper ! Excité comme un gosse (première fois que j’en vois une), je contemple ces lignes acérées lors de son dépassement tandis que son propriétaire esquisse un signe amical entre Porschistes de la main. Pas de doutes à avoir, le circuit est là, à seulement quelques kilomètres. Les hostilités vont pouvoir commencer.

Grand Prix Age Or 2016 Dijon-PrenoisUltima GTR Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-2 De Tomaso Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-44 Bertone Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-45 Bugatti Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-3

8 h du matin, le parking du GPAO met déjà dans l’ambiance. Les sportives affluent comme jamais. Passage sous le portique d’entrée, puis arrivée directe près des tribunes de la grille de départ. Avant cela, le parking des clubs se remplit déjà de leurs passionnés. Première exclue de la journée, cette sublime Ultima GTR tout droit venue de chez nos amis anglais ! Rapide coup d’œil sur la bête, puis direction le départ pour la course d’ouverture de cette belle journée. L’enceinte générale du circuit est superbe. Dijon-Prenois a su garder les traces du passé tout en venant y greffer une partie plus récente. Les fameux « box » d’époque ainsi que les gradins à l’ancienne nous mettent directement de l’ambiance. L’aura général qui émane de ces murs et bâtiments est magique et nous transporte instantanément 50 ans en arrière. Assis sur les vieux bancs en bois de ces derniers, c’est avec un regard amusé que je visionne les mamies du jour, sortir de leur réveil et se lançant éperdument sur le bitume encore froid de la matinée. Petit tour de chauffe pour se dégourdir les jambes de la veille et le départ est lancé dans un amas de bruits en tout genre ! C’est parti pour 45 minutes de plaisir visuel et auditif. Nous reprenons notre chemin pour nous diriger vers un virage qui s’annonce spectaculaire d’après les dires. Passage sous un pont oblige, nous arrivons ainsi dans l’enceinte principale du circuit. Bien alignées, certaines anciennes sont déjà garées à côté des food-trucks pour le plaisir de tous. Le virage en question est la gauche de la bretelle. Pour les personnes qui n’ont jamais vu le mythique tracé du département de la Côte-d’Or, ce gauche mène sur une cuvette. Les autos arrivent fort d’une parabolique droite et plongent donc assez brusquement dans ce gauche serré. Quelle bonne idée avions-nous eut de venir voir le spectacle dans cette partie du circuit. Sans doute à cause de la température fraiche du matin (et des pneumatiques) et du fort devers de la courbe, les voitures glissaient et frisaient la correctionnelle à chaque coup de volant. Ça pétarade, ça ratatouille, ça crache de la fumée, le show est bien présent avec ses automobiles d’autrefois et le plaisir des spectateurs est garanti. La conduite de ce genre d’engin n’est pas donnée au plus novice et doit être d’une précision chirurgicale. On voit très bien ici que les pilotes d’avant étaient de vrais casse-cous et devaient se battre constamment avec la machine.

Bugatti type 35 Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-4

Après cette première session des plus amusantes, nous faisons un bond dans l’histoire du sport automobile et passons aux Touring Cars des années 60. La cadence va tout de suite plus vite. La catégorie est largement dominée par les non moins mythiques Lotus Cortina préparées aux petits oignons. L’ancêtre du WTCC actuel n’en est pas moins spectaculaire. Les coupés de Colin Chapman se font talonnés de près par les puces de la catégorie, les fameuses Austin Mini. Il est toujours amusant de voir ces petites souris faire la course contre des chats bien plus gros qu’eux. A fond dans les virages et toujours sur trois roues, s’il vous plait ! Après cette deuxième session, nous nous dirigeons vers les paddocks, pour admirer ces monstres de plus près. Ce qui est fantastique avec les événements Peter Auto, c’est que le spectateur peut se rendre au cœur même de la compétition. J’entends par là que tout est accessible avec le simple ticket d’entrée. Les paddocks, les box, les gradins, on peut même monter à côté de la tour de contrôle, au-dessus des box. Les voitures sont accessibles comme nul par ailleurs et chacun peut aller jusqu’à parler avec les pilotes ou même les mécaniciens et autres ingénieurs s’il le souhaite. C’est bien, cela permet de voir et d’entendre ces œuvres d’arts de près, même de très près. C’est ce qui constitue la richesse et la force de l’événement, mais jusqu’à quand cela va-t-il durer ? C’est la question perpétuelle que nous nous posons avec mon père et ma copine. Ce genre d’événement gagne en notoriété et en affluence au fil des années, et tout ce qui tourne et touche la voiture ancienne et de collection revient au goût du jour ces derniers temps, allez savoir pourquoi. Comme au Mans Classic, l’accès aux paddocks et tout autre privilège nous sera rendu payant dans quelques années si l’événement devient trop répandu. En voici une nouvelle bonne raison d’y aller l’année prochaine. A quoi bon, cette question ne nous reste généralement pas longtemps en tête, et nous profitons de l’instant présent.

Ford Lotus Cortina Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-23

Alfa Romeo Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-11

Ford Lotus Cortina Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-10

Arrivées aux paddocks, les autos sont évidements rangées par catégories, ce qui va me permettre de vous présenter quelques unes d’entre elles. La première catégorie dont je souhaite vous parler est l’une des plus impressionnante, la Classic Endurance Racing. Avec des grilles de départ qui affichent près de 50 voitures parmi lesquelles Porsche 935, BMW M1, Lola T70, Ferrari 512 BBLM et bien d’autres se livrent une lutte sans merci, cette catégorie regroupe les autos les plus emblématiques ayant couru le championnat d’endurance entre 1966 et 1981. Cette catégorie est la plus folle à mes yeux, car elle rassemble le nombre de marque le plus varié ainsi que les voitures les plus variées. Niveau moteur aussi c’est la joie. Cela peut aller du simple 4 cylindres en ligne au mythique 12 cylindres à plat de chez Ferrari en passant par de bons vieux et classiques V8. Le son des voitures rutilantes dans les paddocks est juste dingue. Parfois, on ne s’entend même plus parler tellement il y a d’autos qui tournent au ralenti autour de soi. On prend un malin plaisir à se positionner derrière celles-ci et à attendre le fatidique coup de starter. J’arrive au niveau du paddock, et la scène est carrément idyllique. Une BMW M1 Procar est garée juste à côté d’une Lancia Beta Group. 5. Ayant déjà vu à plusieurs reprises la première, mon regard se pose tout normalement sur l’Italienne. L’auto est sublime, le kit carrosserie est juste monstrueux et la livrée Martini Racing d’époque la rend plus que désirable. Ce qui est d’autant plus fascinant, c’est que cette Lancia n’est propulsée que par un simple 4 cylindres en ligne de 2 L ! Elle possède sans doute le plus petit moteur de sa catégorie mais un gros turbo lui a été greffé afin de rester dans le sillage de ses rivales. Somptueux !

Lancia Beta Group. 5 Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-5 Porsche Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-6 BMW Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-7 Aston Martin Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-8 Ferrari 512 BBLM Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-9 Porsche Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-12 Lola T70 Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-13 Porsche Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-30

Quelques tentes plus loin se trouvent une nouvelle catégorie, l’Heritage Touring Cup. Cette catégorie rassemble les voitures de tourisme de 1966 à 1984. Ici, nous pouvons retrouver toutes les autos ayant couru dans le championnat d’Europe de tourisme ETCC. La bataille entre Allemandes et Anglaises fait rage, de plus que cette dernière est arbitrée par quelques Italiennes, Américaines ou bien encore Suédoises. On y distingue les glorieuses BMW 3.0 CSL, BMW 635 CSi, Ford Escort RS, Ford Capri RS ou plus rare encore, Volvo 240 Turbo, Ford Mustang GT Pinepac, etc… Des voitures hautes en couleur et surtout en son !

BMW 3-0 l CSL Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-19 Alfa Romeo Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-21 BMW 635 CSI Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-22 BMW Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-20

Vient ensuite l’exception de cette GPAO, le bonus. Les furieuse Trophée Légende avec une liste de Bugatti qui n’en finit pas. C’est simple, c’était la première fois que je voyais autant d’automobiles de la prestigieuse marque française en une seule et unique journée. Entre celles des clubs exposées et celles qui étaient là pour se frotter les coudes, je pense sincèrement que le nombre atteignait la cinquantaine. A cette époque, les 8 cylindres en ligne étaient réputés. Il est toujours fascinant de voir ces autos, prémices du sport automobile actuel. C’est vraiment magique, on prend du plaisir à regarder tous les petits détails de chaque voiture, les mécaniciens régler chaque partie du moteur à l’ancienne, les voitures qui nous racontent leur histoire via leurs traces du passé. Les mots m’en manquent, mais cette partie de la journée était forte en émotion. Se dire que l’on se trouve face à des voitures qui sont bientôt centenaires, on en reste parfois bouche-bée. Ce qui est magique avec les événements Peter Auto, c’est que l’on voyage dans le temps, on peut facilement faire un bond de 50 ans de sport automobile en un simple coup de tête. Tout le monde peut s’identifier, se retrouver à travers les différentes décennies et autos présentes, aussi bien jeunes que plus âgés.

Bugatti Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-14 Bugatti Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-15 Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-17 Delahaye Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-16 Bugatti Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-18 Aston Martin Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-42

La catégorie suivante n’en est pas moins exceptionnelle. Le Trofeo Nastro Rosso est dédié aux voitures de sport et GT italiennes des années 50 jusqu’à 1965. Ici, c’est la qualité et le fair-play sur la piste qui prime. Pas question de froisser la carrosserie de ces bijoux qui pour certains, dépassent largement le million d’euros ! Quand on arrive devant les paddocks de cette catégorie, c’est le charme italien qui opère instantanément. On fait briller les chromes et les pots d’échappements, les autos sont mises sur leur 31. On y retrouve ainsi toutes les plus grandes Ferrari des années 50/60, la série des 250 puis 275 (mention spéciale pour cette magnifique 250 LM). Le carrossage de toutes ces autos est digne d’une œuvre d’art, on prend du plaisir à regarder les courbes se profiler et se croiser. En marchant un peu plus loin, on s’aperçoit qu’il y a une intrus dans tout ce lot. Quelque chose cloche et on dirait bien que les belles italiennes sont se font infiltrer par les germains. En effet, deux Porsche 356 B Carrera Abarth GTL sont mises ici et là pour faire de l’ombre aux stars du plateau. Mais que font-elle donc ici ? La réponse est simple. La puce à l’oreille est mise grâce à son appellation « Abarth ». A l’époque, la 356 se faisant déjà un peu vieille et la concurrence étant de plus en plus rude, Ferry Porsche, fils du grand professeur, fit appel à un ami de longue date, Karl Abarth. L’objectif de cette collaboration était d’améliorer l’aérodynamique de la voiture qui avait son âge. Le magicien italien ne toucha que à la carrosserie de cette dernière (reconnaissable entre mille) et le moteur resta le même, le fameux 1600 Carrera. Porsche ne voulant surtout pas enlever son nom de cette voiture, l’Italien passera donc en deuxième et cela sera bien comme ça. L’histoire est née et cette collaboration italo-germanique n’existe qu’en 20 exemplaires dans le monde. Un bijou.

Ferrari Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-27 Alfa Romeo Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-24 Alfa Romeo Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-26 Ferrari Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-29 Ferrari Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-25 Ferrari Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-28

L’heure est venue de passer aux monstres à proprement parler de ce GPAO, les Groupe C. Ai-je vraiment besoin de vous énoncer le topic de cette catégorie ? Et bien souvenez-vous, prenez toute la période folle des 24 h du Mans de 1982 à 1993, et voilà, votre plateau est servi ! A chaque événement Peter Auto, cette catégorie est vraiment le clou du spectacle. La moitié du plateau compte des autos victorieuses à la mythique course sarthoise. Porsche 962 C, Rondeau M382, Nissan R90 CK, Lancia LC2, Peugeot 905, la liste est longue. Ces autos sont des monstres frôlant le rapport poids/puissance de 1 et encore toutes en boîte manuelle ! On est toujours un peu fier de voir courir cette 905, double victorieuse du Mans en 92 et 93, qui affirme la France comme une patrie importante dans le sport automobile. Pour la plupart, ces voitures sont encore suivies actuellement par des ingénieurs spécialisés. Normal, quand on voit l’usine qu’embarquent ces fusées, on arrive ici au sommet de l’automobile de compétition. On marche le long des box puis on tombe sur un garage un peu spécial, celui de la Nissan R90 CK. Les ingénieurs et pilotes japonais ont fait et font le déplacement à chaque course pour régler la bête, mythique. On aperçoit l’auto, entrailles ouvertes, laissant apparaître le V8 3.5 bi-turbo et on en reste scotché. Un moteur qui développe 800 ch épicés à la sauce wasabi. Un peu plus loin, j’attire l’attention de mes collègues sur le fait que la sochalienne est en train de se reposer à l’ombre, et toutes l‘équipe est partie manger. C’est le moment idéal pour approcher le rêve de près, même de très près ! Le V10 du lion est juste incroyable et le bruit qu’il dégage nous fait frissonner à chaque fois. La course du dimanche a finalement été remportée par la Nissan. Un régal.

Peugeot 905 Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-43

Spice SE92 GTP Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-41 Porsche 962 C Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-38

Nissan R90 CK Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-40 Nissan R90 CK Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-39

Quant aux Sixtie’s Endurance, leur dernière course a eu lieu la veille, donc je ne pourrais pas vous en parler cette fois-ci malheureusement. La journée passe vite quand on assiste à ce genre d’événement. Bientôt 16 h à la montre, et nous décidons donc d’aller nous promener pour voir les clubs qui animent ce GPAO. De belles pièces se dorent la pilule au soleil. Le club Bugatti est présent pour le plus grand plaisir des grands comme des petits. Les propriétaires arrivent le sourire jusqu’aux oreilles, vêtu d’habits d’époque, lunettes et casque en tissus à l’ancienne, amenant leurs affaires dans un vieux sac à dos. C’est vraiment excellent, on a l’impression de retomber 100 ans en arrière et de se trouver à l’arrivée d’une course mythique. Nous continuons notre bout de chemin, passant toutes sorte de marque connues. Le rassemblement des clubs n’était pas trop de quantité mais plutôt de qualité. Nous arrivons à un moment nez à nez devant une marque inconnue pour nous tous, il y avait juste écrit Scimitar en lettre majuscules sur le pare-chocs de ces dernières. Prise donc d’une petite photo souvenir pour pouvoir aller fouiller sur le net par la suite. Après recherche, il s’agit de la marque Reliant Scimitar, producteur automobile anglais de 1964 à 1986. Comme quoi, on en apprend toujours un peu plus en allant à ce genre d’événement. Notre petit tour touche à sa fin, on visionne une dernière fois les plus belles carrosseries de cette journée, aussi bien sur le tracé que sur le parking. Il est temps pour nous de faire le chemin inverse du matin et de dire en revoir à tout ce beau monde. Cette première GPAO aura été riche en couleur et en émotion. Autant de bons souvenirs gravés, tant par le cadre du circuit de Dijon-Prenois qui est vraiment superbe, que par la qualité et quantité du plateau. Un bon dimanche comme on les aime. Pour nous, le rendez-vous est déjà pris pour l’année 2017. Il est malheureusement temps de vous laisser et de vous dire à l’année prochaine pour la 53ème édition de ce Grand Prix de l’Age d’Or. On se verra donc là-haut n’est-ce pas ?

Bugatti Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-35 Bugatti Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-34 Volkswagen Golf GTI Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-37 Scimitar Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-36 Venturi 260 Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-31 BMW E36 Alpina Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-33 Porsche 911 GT3 RS Grand Prix Age Or 2016 Dijon-Prenois-32

Crédit photo : Gaëtan Brunetti Photographie ®