Hyundai a été le premier constructeur à commercialiser un modèle fonctionnant à l’aide d’une pile à combustible, avec le ix35 Fuel Cell. Loin de se reposer sur ses lauriers, la firme coréenne a demandé à ses têtes pensantes de s’atteler à la réalisation d’une voiture hautement efficiente tout en laissant le choix des armes aux clients. En résulte la Ioniq, une berline qui ne propose pas moins de trois motorisations différentes.

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La Hyundai Ioniq surprise lors de ce qui semble être un tournage publicitaire (crédit : AutoGuide)

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Elle sera disponible en full électrique, plug-in hybride ou simplement hybride. Pour les versions hybrides, les unités électriques devraient être secondées par un 4-cylindres 1,6 l. Aucun chiffre de puissance ou d’autonomie n’est encore annoncé, mais Hyundai vise à s’implanter durablement dans le secteur des véhicules écologiques, donc le faux-pas est à éviter.

Simplicité et fluidité

teaser Hyundai Ionic

A l’inverse de beaucoup de voitures hybrides, la Ioniq ne présente pas un design torturé digne d’un film de science fiction. Les traits sont simples, fluides, de manière à optimiser l’écoulement de l’air sur la carrosserie et ainsi gagner en consommation. La face avant supporte la calandre hexagonale chère à la marque, tandis que l’arrière haut perché rappelle vaguement ses concurrentes directes Honda Insight et Toyota Prius. L’intérieur, qui n’a pas encore été révélé officiellement, se veut « futuriste, mais chaleureux pour plaire à une nouvelle génération de conducteurs », selon les mots du constructeur.

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Rendez-vous sur le stand Hyundai à l’occasion du salon de l’auto de Genève en mars prochain pour un premier contact avec la Ioniq et pour en savoir plus sur ses caractéristiques techniques.