Depuis la fronde des bonnets rouges contre l’écotaxe, la destruction de radars automatiques s’est accélérée sur le territoire français et plus particulièrement dans les département de la Bretagne historique et en Alsace.

Les points d'exclamation correspondent aux bornes écotaxes, le sigle bleu aux radars vandalisés ou fusillés et et la flamme rouge aux radars incendiés

Les points d’exclamation correspondent aux bornes écotaxe, le sigle bleu aux radars vandalisés ou fusillés et et la flamme rouge aux radars incendiés

Aujourd’hui, ce sont plus de 270 installations qui ont été vandalisées avec des méthodes diverses et variées : peinture, autocollants, bâches, vitres brisées, incendie, arrachage avec un engin de chantier, tir de fusil, …

Tout cela en dépit d’une loi stricte sur le sujet : 45 000 € d’amende et trois an d’emprisonnement (75 000 € si l’acte est réalisé en bande). Dans les faits, les peines appliquées sont variables : cela va du stage de citoyenneté à un mois de prison avec sursis en passant par une amende de 39 000 € et des travaux d’intérêt généraux.

La carte mise à jour des radars détruits en France

Afin de mieux se rendre compte de l’ampleur de ce phénomène, voici les résultats de la guerre des radars représentée par une carte (source : AutoMotoVisio) :

>> Pour découvrir la carte mise à jour des portiques écotaxes démontés, c’est par ici