La sécurité routière va faire la grimace, voilà qu’on donne des tips pour mieux conduire avec de l’alcool de le sang ! Collons plutôt à la réalité qu’est l’alcool au volant, le tout avec une petite pointe d’humour. Etre détendu au volant est indispensable pour se concentrer correctement sur la route et bien réagir en cas de danger !

Le top 5 des astuces des pros pour une conduite avec quelques grammes d’alcool… sans risque

On peut dire que conduire avec deux verres de Vodka, trois de Gin et encore trois de Rhum n’est pas une discipline offerte à tous. Néanmoins, bon nombre de cowboys arrivent à décrocher cette performance après avoir suivi cette courte liste qui vous permettra de presque faire croire à vos passagers que la route que vous prenez habituellement, n’est pas une route de montagne !

accident de voiture

  1. Les bonnes conditions : conduire en état d’ébriété ne s’improvise pas, bien au contraire ! Même s’ils ne seront pas d’un grand secours en cas de contrôle de la police, il est toujours recommandé de prendre ses papiers avec soi tels que le permis de conduire et la carte grise. Ensuite, mettre le contact et ouvrir les fenêtres si le temps le permet. Avoir un peu d’air vous fera le plus grand bien ! L’usage de la ventilation/climatisation peut se substituer ou se combiner selon les besoins du pilote. Le conducteur pourra aussi solliciter l’attention de son copilote si il en a trouvé un. Par ailleurs, une musique dynamique comme du disco, dance ou métal est fortement conseillée, il ne s’agit pas de perdre sa vigilance et de baisser la garde. Et le dernier point qui est souvent omis : la ceinture et l’allumage des feux !
  2. Le tempérament de conduite avec alcool se compare très facilement à celui nécessaire à une conduite sans risque par temps de neige. Conduire de manière souple et ne pas avoir un parpaing à la place du pied évitera bien des problèmes. Imaginez, le pare-brise devenu opaque par le contenu de votre estomac qui vient juste de décider de ressortir peut s’avérer critique et les essuies-glace ne vous seront d’aucun secours !
  3. La route est votre ami : même si cela est difficile à croire dans cette situation, se fixer (tant bien que mal) des repères visuels comme les marquages au sol peut grandement vous aider à tenir votre trajectoire. Les feux tricolores – dans le cas d’un parcours connu – peuvent aussi être utiles afin d’évaluer les distances comme tout autre objet ayant marqué votre mémoire…
  4. Un peu de paranoïa ne vous fera pas de mal : il faudra tendre l’oreille en permanence ! En effet, avec la quantité d’alcool que vous avez bu, les bruits extérieurs sont pour vous plus difficiles à percevoir et à décerner. Le but sera donc de faire le combat avec votre capacité à l’abstraction décuplée et à la faible durabilité dans le temps de votre mémoire.
  5. Reprendre des forces : suivant la longueur de l’expédition, le pilote aura pris le soin d’emporter un casse-croûte à la hauteur de la date de son dernier repas. On ne part conduire en état d’ébriété le ventre seulement remplit de liquide bon sang !

Et maintenant, se souhaiter bonne chance !