D’apparence classique, les deux premières générations d’Auris se sont bien vendues grâce à leur version hybride. C’est d’ailleurs cette formule qui pouvait séduire les clients : avoir une voiture écologique au design normal, loin des bizzareries de la Prius. L’Auris a été la première auto conventionnelle de Toyota proposée avec un bloc hybride en Europe.

Mais l’Auris sage, c’est de l’histoire ancienne. La nouvelle génération ose un design nettement plus exubérant, dans la veine du crossover C-HR. D’ailleurs, comme sur ce dernier, les phares sont très étirés et se rapprochent du logo, le tout étant lié par un élément noir qui vient aussi toucher l’immense prise d’air. L’ensemble est très lourd visuellement et ne fera pas l’unanimité ! A l’arrière, les feux ne sont pas sans rappeler ceux de l’Astra. L’Auris cède à la mode de la carrosserie bicolore, avec une partie supérieure peinte en noir.

Enfin un hybride puissant

L’auto mesure 4,37 mètres de longueur, soit 4 cm de plus que l’ancienne. Ces centimètres sont entièrement dévolus à l’empattement. La hauteur perd près de 2 cm, à 1,44 mètre. Toyota n’a pas encore dévoilé l’habitacle. L’Auris adopte la plate-forme TNGA, déjà vue sur les Prius et C-HR. Avec elle, Toyota promet « une conduite plus plaisante », grâce à un centre de gravité abaissé, une suspension arrière multibras et une carrosserie plus rigide.

Toyota a annoncé au Salon de Genève qu’il allait cesser la vente des voitures particulières à moteur diesel. La nouvelle Auris fait donc l’impasse sur le gazole pour mieux mettre en avant l’hybride. Grande innovation pour Toyota : les clients auront le choix entre deux versions hybrides. Il y aura l’ensemble essence électricité de la Prius, avec un 1.8 et une puissance cumulée de 122 ch. Surtout, Toyota va enfin muscler son offre écolo, puisque l’Auris sera disponible avec un 2.0 pour une puissance totale de 180 ch. En entrée de gamme, il y aura un bloc 1.2 thermique classique.

La nouvelle Auris arrivera dans les concessions en fin d’année.