Les responsables américains et européens travaillent ensemble pour définir des normes communes sur le développement et la régulation des futurs véhicules électriques. Un geste qui devrait solidifier davantage l’importance croissante des véhicules écologiques tels que la CRZ dans le marché de l’automobile.

une toyota prius blanche de profil roulant sur la route

Une Toyota Prius, symbole du véhicule hybride

Le commissaire européen au Commerce, Karel De Gucht s’est rendu à Washington DC, il y a quelques jours, où il a prononcé un discours et ainsi déclaré que les règles communes devraient aider les deux parties « à éviter de partir dans des directions différentes et ainsi ne pas risquer la création d’obstacles à ces nouveaux marchés« . Les rapports de Bloomberg sur le fond du projet doivent encore être élaborés et seront publiés plus tard cette année. Nous nous attendons à une discussion problématique sur les batteries et les moteurs.

Les deux parties vont aussi probablement aborder la question sonore – enfin plutôt son absence – qui a été largement débattue par les législateurs américains l’année dernière. Mis à part le ronronnement faible des moteurs électriques et des systèmes de freinage, les véhicules électriques et hybrides sont presque totalement silencieux à faible vitesse. La Honda Jazz Hybride est un exemple significatif. En décembre dernier, le Congrès a adopté une loi qui exigerait que tous les véhicules électriques et hybrides soient équipés d’un outil déclenchant un bruit pour alerter les piétons à proximité.

L’Administration Nationale « Highway Traffic Safety » a passé environ six mois de sa longue étude de 18 mois afin d’élaborer les exigences raisonnables quant aux alertes de sons.

le logo de la prius hybride

L'hybridation est en marche, il est temps de résoudre le problème d'absence sonore de ces véhicules

Ces règlements pourraient faciliter les échanges outre-Atlantique car à ce jour, les échanges sont complexes. Bien que les consommateurs américains convoitent les voitures de marques européennes, les constructeurs décident souvent de ne pas exporter vers leurs rivages en raison des exigences de bureaucratie et les modifications nécessaires pour répondre aux normes américaines. Volkswagen, par exemple, propose l’élégant Scirocco deux portes en Europe, mais affirme qu’ils perdraient de l’argent en l’introduisant aux Etats-Unis.

Ainsi, cette collaboration prévue entre deux puissances économiques est certainement une bonne nouvelle pour l’avenir des véhicules électriques.