Chaque 31 décembre, c’est l’occasion de fêter dans la bonne humeur le passage à la nouvelle année. Pour autant, et c’est un « rituel », dans la nuit de chaque réveillon des voitures brûlent. L’année 2013 s’est donc achevée dans un nuage de fumée, notamment pour le département de la Seine-Saint-Denis (93) avec 80 voitures vandalisées au compteur au petit matin du 1er janvier 2014.

Chaque début d'année commence par le décompte du nombre de véhicules brûlés pendant la nuit du 31 décembre au 1er janvier

Chaque début d’année commence par le décompte du nombre de véhicules brûlés pendant la nuit du 31 décembre au 1er janvier

Le département le plus touché n’est donc pas le Bas-Rhin (67) avec la ville de Strasbourg. On totalise 1 067 véhicules incendiés sur l’ensemble de la France, soit une baisse de 10,6 % par rapport à l’an passé selon le communiqué du Ministère de l’intérieur. Un chiffre toujours important, alors que 53 000 policiers et gendarmes étaient mobilisés ce soir-là. La nuit du nouvel an a conduit à 322 arrestations dont 217 gardes à vue.

Les assurances sur le qui-vive

Certains sont tentés de profiter de cet embrasement national pour mettre le feu à leur propre auto et ainsi être remboursé par son assureur, l’incendie volontaire étant un cas typique de fraude à l’assurance.

Toutefois, cela reste une minorité parmi le millier de voitures brûlées ce 31. En effet, une grande part des véhicules qui sont partis en fumée sont plus anciens que la moyenne du parc automobile et sont souvent même pas assurés contre l’incendie.

Pour repérer les fraudeurs, les compagnies d’assurance vont à la pêche aux indices. Un contrôle technique qui n’est pas à jour est rarement un hasard.

Source iconographique : Gilles Couteau / Flickr