Lancée au mois d’août 2010, Audi comptait aussi, à l’image de Mini, Fiat et maintenant Citroën, profiter du segmentent juteux des petites citadines premium. Parée d’un look ultra sexy, l’Audi A1 se voyait déjà caracoler en tête des ventes, seulement pour elle ce ne fût pas vraiment le cas…

Le segment des citadines premium de plus en plus occupé

une audi a1 en vue arriere

Les ventes de l'Audi A1 ne sont pas au rendez-vous

En effet, le constructeur allemand arrive un peu en dernière position : comme écrit plus haut, d’autres marques proposent déjà ce type de modèles et sont déjà solidement installées. Il est donc bien plus dur à la marque aux anneaux de percer.

Un prix d’appel trop élevé…

La plus grosse erreur du constructeur d’Ingolstadt, c’est sans doute d’avoir voulu trop jouer sur sa bonne image dont il dispose sur le reste de ses modèles. Ainsi, arrivant sur le segment des citadines premium il pense pouvoir imposer un tarif salé pour les futurs acquéreurs de l’A1. Grosse erreur dans sa démarche marketing, et plus précisément en marketing opérationnel.

Avec un prix d’entrée de gamme à près de 16 000 € c’est en moyenne 500 € de plus que ses concurrentes, pour une nouveauté c’est osé. Les concessionnaires sont formels, pour un voiture de ce genre c’est demander trop d’argent.

Des objectifs de vente devenus hors de portée

Le démarrage de l’Audi A1 est rappé, alors que Mini écoule 42 000 unités sur les trois derniers mois, Audi peine à écouler 20 000 exemplaire de sa citadine. Les 30 000 ventes prévues pour 2010 deviennent donc inatteignables.

Le constructeur pourra peut-être sauver les meubles en 2012 avec la sortie de l’Audi S1, une version sportive cinq portes, s’il n’est pas déjà trop tard…