Après le scandale de « Monsieur Contravention » dénoncé par le site d’information Mediapart, l’affaire ne semble pas terminée ! En effet, alors que le préfet, Jean-Jacques Debacq, qui était à la tête de l’Agence nationale du traitement automatisée des infractions (Antai) se faisant payer par le Trésor public ses procès verbaux reçus pour sa voiture fonction (il ne perdait pas non plus de points de permis), les contrats qu’il a pu passer ne semblent pas très clairs et notamment avec la société Atos aujourd’hui dirigée par l’ancien ministre Thierry Breton.

Jean-Jacques Debacq surnommé "Monsieur Contravention" a fait sauter 700 € de contravention et le nombre de points correspondant au volant de sa Peugeot 508

Jean-Jacques Debacq surnommé « Monsieur Contravention » a fait sauter 700 € de contraventions et le nombre de points correspondant au volant de sa Peugeot 508

Par conséquent, le ministère de l’intérieur qui a obtenu un rapport laissant « supposer des dysfonctionnements dans la gestion de cet établissement public » (selon le communiqué) poursuit l’enquête. La première piste serait que certains prestataires aient été payés plus que de raison

Des découvertes semblent encore possibles, affaire à suivre !…